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"Le Cami", (prononcer "Lé Cami") c'est "le chemin" qui nous mène de surprise en surprise !
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Le Mensuel
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Nous avons rassemblé dans ce numéro les articles d'une époque ou la vie s'est vue perturbée par une toute petite bête qu'on a appelé coronavirus et qui nous a fait beaucoup parler d'une maladie qui porte le nom de COVID.
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Confinement ou pas, la plage de Port-Leucate est vide durant la saison morte. Cette photo a été prise en février 2020. On se posait la question "qu'en sera t-il en juillet" ? |
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Ne nous voilons pas la face !!! Nous passions une période bizarre ! |
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Tuer le temps !
NOTRE PORTABLE : COMPAGNON INSÉPARABLE
Il ne passe pas un jour sans que le portable établisse le lien avec un monde qui n'est plus fréquentable. Nous nous empressons d'ouvrir notre "boîte magique" pour découvrir les activités de nos proches.
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Une situation bien décrite dans ce message que nous envoie MaMar
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HISTOIRE VRAIE : "C'est comme ça!" |
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Je racontais à qui voulait l’entendre, cette séquence des actualités télévisées, transmise au cours du premier confinement. Deux représentants de la loi reprochaient à un couple d’un certain âge de déambuler sur un sentier forestier. Le couple avait beau argumenter le choix du lieu, loin de toute présence humaine pour éviter tout contact. Rien ne pouvait convaincre les gendarmes. Le ridicule du contexte de l'intervention m'avait fait rire. Il est vrai que la condition première pour éviter la propagation du virus est d’éviter la promiscuité. J’en suis tellement convaincu que nous avons décidé d’appliquer, ce principe de précaution pour profiter de notre heure quotidienne de plein air. Nous ne savions pas que nous allions vive le même genre de situation. Pour nous, rien de mieux, que de nous rendre sur le plateau désert de « Cap Leucate ». On n’y voit pas un chat, rarement un chien qui court derrière son maître sportif, parfois des promeneurs qui profitent des magnifiques panoramas dans l’air vivifiant de la Méditerranée. Ce matin donc, cap sur « Cap Leucate » pour se "déconfiner", avec autorisations autoprogrammées, papiers d’identités, masques en poches. Impossible d’imaginer qu’en ce lieu nous étions susceptibles de rencontrer un véhicule de gendarmerie. C’était en vérité des membres de la gendarmerie maritime chargés de mission auprès des gardes militaires du sémaphore situé en ces lieux. Nous passons à leur niveau
Nous continuons notre chemin, prenant une photo ici ou là. Leur mission terminée, quittant l’observatoire, ils nous rattrapent en un lieu où il n’y a absolument personne. Stoppant à notre niveau, le chauffeur dit :
Je retire les deux documents de la poche droite de mon survêtement. Le gendarme les observe.
J’extirpe ma carte d’identité de la poche gauche. La tend. Aussitôt, les trois occupants du véhicule sortent l’outil magique devenu indispensable : le portable. Ils entament une recherche qui s’éternise. Un peu agacé, je leur demande :
Tout un coup, une voix à l’arrière dit :
J’explique que le fait de prendre ma voiture m’évite les rencontres inopinées dans les rues. S’engage alors un dialogue de sourds. D’un côté (gendarme) l’exposé des principes inconditionnels du respect des règles « pondues » par un certain conseil de défense qu'ils doivent absolument faire respecter. De l'autre (le mien) le sens de la responsabilisation et le respect des conditions de non propagation du virus, en l’occurrence, la raison du choix de ce lieu désertique. Je fais ensuite remarquer combien il me parait illogique de reprocher le dépassement du kilomètre ou de l’heure alors qu’en ville, dans un milieu ou règne la promiscuité, on utilise deux, voire trois, autorisations programmées à l’avance permettant de prolonger le temps de sortie. A mes objections, tournant et retournant mes papiers le gendarme répond :
Il finit par me tendre les papiers en me disant :
Alors que son véhicule commence à avancer, je lui dis :
Nous avions passé un gros quart d’heure sans que personne n’ait l’idée de se protéger d’un masque ou de respecter quelque distance que ce soit. C’est pourtant la première des choses que nous aurions dû faire pour l'imposer à nos gendarmes moralisateurs. Je regrette de ne pas en avoir eu la présence d’esprit. Ils avaient consenti un minimum de compréhension pour nous éviter d'être classés parmi les "malfaisants assujettis à l’amende". Aurait-il fallu que nous leur en soyons reconnaissants ? J’aurais espéré que la réponse " c'est comme ça" soit agrémentée par des propos qui relèvent davantage d’une sensibilité personnelle, humaine. C’était sans doute, trop espérer. Dans notre société, chacun adopte les règles que lui impose sa place sur l’échiquier humanitaire. Des règles, contradictoires selon qu’il s’agisse d’un homme « libre » ou d’un individu paré d’un uniforme et nanti d'une mission. Hors la loi, nous n'avions pas raison. Homme de lois, ils faisaient leur travail. « C’est comme ça » voulait certainement dire qu'en pareille circonstance, il ne leur appartenait pas d'émettre un jugement personnel ou de critiquer la règle que leur imposait leur hiérarchie : « TOLERANCE ZERO » |
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ILS EN RÊVAIENT DEPUIS LONGTEMPS
Mais que font-ils de tout ce temps
Que leur offre le confinement ?
CLING ! Encore une nouvelle !
Iphone, sans cesse nous interpelle.
Yvette délaisse son crochet.
Vidéo ? Photo ? Texto ? Ou Cliché ?
Qu'a t-on encore déniché ?
C'est une Photo
Dany peaufine un petit plat
Qui lui fera un bon repas.
C'est dimanche, jour ordinaire
Pour un confiné qui n'a pas l'air
De trop souffrir ou se déplaire.
Faire la cuisine c'est son affaire
Pendant ce temps, sous la verrière,
Jean-Charle, chose non coutumière,
S'affaire, un torchon à la main.
Jamais remettre au lendemain,
C'est la devise de Nicole.
Jean-Charles est à la bonne école.
CLING ! Caché derrière son masque,
Il ne lui manque qu'un casque
En guerre, comme dit le Président,
Première ligne des résistants,
Pour combattre la morosité,
Jérôme s'est mis à cuisiner.
Le combat de la morosité
Ne trouve efficacité
Que dans la traque sur le "Net"
Des "last News" par Marinette.
Là-bas, au pied du Canigou,
Le confinement a un coût :
Celui de la résignation
D'user avec obstination
L'énergie jadis dépensée
A pédaler sans rechigner...
CLING ! Une peinture, deux peintures.
Lever un voile sur la nature !
Saisir l'aubaine mésestimée
De fuir cette vie de confinés
C'est la magie de l'artiste
De pouvoir changer de piste...
Certains musardent sur une terrasse
D'autres chassent les limaces.
CLING ! CLING ! C'est par là que tout passe.
On attend que COVID trépasse.
Le portable résonne dans nos têtes
Parcourant les réseaux obscurs d'Internet.
Un jour nous gagnerons...
A Rennes, en Alsace, à Leucate
Sète, Bastia, Neffiach où Massat
Nous dirons combien notre téléphone portable nous a aidés à combattre la morosité.
Les conseils se multiplient à la télévision comme sur nos ordinateurs.
Pourquoi faut-il se frotter les mains au savon ?
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QUI N'A PAS SON MASQUE ? |
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Si on nous avait dit qu'en 2020, le carnaval durerait jusqu'au début de l'été on aurait ricané. Maintenant que l'on voit que c'est vrai...on se marre à découvrir nos trombines camouflées. Nous avons rassemblé des images que nous garderons pour nous souvenir de ces moments à la fois comiques et angoissants durant lesquels le masque est devenu la première des préoccupations.. |
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Mais sait-on exactement ce qu'est un virus ?
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Article proposé par Ma Mar |
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Nous avons du mal à faire la différence entre une bactérie, un microbe, un virus. Cet article permettra de mieux connaître la nature du virus.
Ce qui suit est une traduction google revue – source Université Johns Hopkins.
* Le virus n'est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d'une couche protectrice de lipide (graisse) qui, une fois absorbé par les cellules de la muqueuse oculaire, nasale ou buccale, change de code génétique. (mutation) et les convertit en cellules d'agression et de multiplication. * Puisque le virus n'est pas un organisme vivant mais une MOLÉCULE de protéine, il n'est pas tué [ON TUE UNE BACTÉRIE, QUI EST UN ORGANISME VIVANT, MAIS POUR UN VIRUS, IL S’AGIT DE LA DÉSINTÉGRATION D’UNE MOLÉCULE]. Cette molécule se désintègre d’elle-même. Le temps de désintégration dépend de la température, de l'humidité et du type de matériau où il se trouve. * Le virus est TRÈS FRAGILE. La seule chose qui le protège est une fine couche externe de graisse. C'est pourquoi TOUT SAVON ou DÉTERGENT est le meilleur remède, car la mousse COUPE la GRAISSE (c'est pourquoi il faut tellement frotter: PENDANT 20 SECONDES OU PLUS, pour faire beaucoup de mousse). En dissolvant la couche de graisse, la molécule de protéine se disperse et se décompose d'elle-même. * LA CHALEUR fait fondre la graisse; c'est pourquoi il est si bon d'utiliser de l'eau à plus de 25 degrés C pour se laver les mains, les vêtements et tout. De plus, l'eau chaude fait plus de mousse et cela la rend encore plus utile. * Tout mélange avec 1 partie d'eau de Javel et 5 parties d'eau dissout directement la protéine car il la décompose de l'intérieur. * L'eau oxygénée agit plus longtemps que le savon, l'alcool et le chlore, car le peroxyde (le principe actif de l’eau oxygénée) dissout les protéines virales, mais pour cela vous devrez l'utiliser pur, or cela fait du mal à votre peau. * AUCUN BACTÉRICIDE NE SERA UTILE. Le virus n'est pas un organisme vivant comme les bactéries; les bactéricides ne peuvent pas tuer ce qui n'est pas vivant (ainsi les antibiotiques), par contre tous les produits précédemment cités désintègrent rapidement sa structure (voir toutes les précisions données avant). * NE JAMAIS secouer les vêtements, draps ou chiffons utilisés ou non utilisés. * Les molécules virales restent très stables dans le froid extérieur, ou dans le froid artificiel comme les climatiseurs dans les maisons et les voitures. Ils ont également besoin d'humidité pour rester stables, et surtout de l'obscurité. Par conséquent, les environnements DÉSHUMIDIFIES, secs, chauds et lumineux le dégraderont plus rapidement. * LA LUMIÈRE (les rayons Ultra Violets) sur tout objet qui peut en contenir décompose la protéine virale. PAR EXEMPLE, DÉSINFECTER ET RÉUTILISER UN MASQUE EST PARFAIT. Attention, (RAPPEL) UNE TROP LONGUE EXPOSITION AU SOLEIL dégrade également le collagène (qui est une protéine) de la peau, provoquant éventuellement des rides et un cancer de la peau. * Le virus NE PEUT PAS passer par une peau saine. * Le vinaigre n'est PAS utile car il ne décompose pas la couche protectrice de graisse. * AUCUNE BOISSON ALCOOLIQUE, MÊME PAS LA VODKA, ne sert. La vodka la plus forte est composée à 40% d'alcool (40°) alors que [ce qui est nécessaire doit atteindre] 65%. * La LISTERINE OUI ! C'est 65% d'alcool. * Plus l'espace est confiné, plus il peut y avoir de concentration de virus. Le plus ouvert ou aéré naturellement, le mieux. * Cela va sans dire mais il vaut mieux le dire : vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché Et lorsque vous utilisez les toilettes. * Vous devez HUMIDIFIER LES MAINS SÈCHES à cause de tant de lavages, car les molécules peuvent se cacher dans les micro-fissures. Plus l'hydratant est épais, mieux c'est. * Gardez également vos ONGLES COURTS pour que le virus ne s'y cache pas. Johns Hopkins University] |
C'était RIGOLO ...
Nous avions tout le temps pour faire des montages vidéo
CONfiNERIES déconfinées : Vidéo de Le Cami - Compilation de quelques messages reçus.
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Moment de "COGITATION"
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Un arc-en-ciel semble frapper le cœur historique du village de Leucate, là où autrefois, le seigneur régnait en maître dans sa citadelle. Le château fort n'est plus. Avant même le confinement la cour qui grouillait autrefois d'un peuple bruyant venu servir la famille seigneuriale ne recevait plus que les rares curieux, venus rêver sur ce lieu emblématique du village depuis lequel la vue se perd sur un des plus beaux étangs de la région. Plus personne sur les flots, là où se profilaient les silhouettes des pécheurs d'anguilles descendants de familles nourricières du pays. Pas un jour n'est passé sans que, tournant en rond, je ne me sois retrouvé devant ces vitres, symbole de frontière avec ce monde sans vie. Pas un être dans la rue, ni même une voiture sur la grand route. Seul un escargot traverse la terrasse, indifférent aux manifestations de joie des moineaux qui ont conservé leur habitude de célébrer le printemps. Les couleurs dans le ciel, résultats de l'alliance indispensable de la pluie et du soleil sont le symbole de l'évasion à laquelle beaucoup aspirent. Un gros nuage cache le soleil. L'arc-en-ciel n'est plus. Un petit virus joue le trouble-fête et nous voilà démunis. Tandis que sur la cime du grand pin, en face, les pies n'en finissent pas d'aller et venir le bec chargé des brindilles du tamaris, sur le muret de la terrasse, la tourterelle entonne le roucoulement de son libertinage. Il n'y a pas de doute, le printemps est là et Covid veut nous prouver le contraire. Le vent chassera le gros nuage. Le soleil repeindra la nature des couleurs pastel dont elle a le secret. Nous sentirons, malgré nos masques, la chaleur qui nous a fait défaut pour lutter contre l'angoisse. Le printemps est là ! Avec lui prendra fin notre exil dans le monde de la morosité. |
LE FRUIT DU CONFINEMENT
Tout le monde a pu remarquer combien, l'utilisation des techniques modernes de communication ont pu être mises à l'épreuve ces derniers temps.
Une idée a germé dans l'esprit de Noé (9 ans): devenir Youtubeur pour créer ces petits films que l'on voit proliférer sur les écrans...le temps portera conseil quant à la décision finale.
En attendant la première oeuvre de Noè sera, le souvenir d'une période qui aura marqué son passage dans l'adolescence.
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Le temps passe et cette période de confinement sera vite oubliée si nous n'en gardons pas un souvenir.
| Cette rubrique n'est en aucun cas l'exégèse, l'exposition ou la démonstration d'un savoir-faire quelconque. Les photos présentées sont le résultat des contraintes du confinement. Les opérateurs sont occasionnels. Les clichés n'étaient pas destinés à être diffusés. Ils doivent être compris comme étant une revanche contre l'immobilise créé par la situation particulière dans laquelle nous vivons. Ils seront le souvenir marqué d'un clin d’œil de ces moments que nous ne voulons pas moroses. |
| SETE : Bien que durant le confinement les jours se suivent et se ressemblent, c'est le dimanche que les messages concernant la bonne bouffe nous sont parvenus. D'abord Dany qui n'en finit pas de se surpasser et en profite pour déboucher une bonne bouteille. |
| SETE : Dany se distingue, une fois de plus en nous proposant cette image, reflet du résultat de son application, ce week-end. A noter le choix du vin digne d'un fin gourmet. |
| ALSACE : Hum !! ces magnifiques couronnes !! Il fallait marquer les fêtes de Pâques, même confinées. Marinette n'a pas manqué de faire la démonstration de son talent grâce à cette photo, résultat d'un travail hérité de savoir-faire et de coutumes qui ont traversé la méditerranée. |
| NEFFIACH : Fabriquer son pain quotidien : c'était autrefois un rituel auquel se livrait la maîtresse de maison. Voilà que la tradition est remise au goût du jour confiné et Kareen, auteure de ces photos, s'en sort très bien... elle en devient même une spécialiste. |
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Télé-cuisine entre Leucate et Sigean Les étapes de fabrication des croque-monsieur |
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SETE : L'art et la manière D'ordinaire à Sète on mange du poisson... mais confinement oblige... |
| LEUCATE : Couscous de fortune pour retraités confinés |
| SIGEAN : Avoir le temps de prendre du temps pour fourrer les madeleines !!! |
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| SETE : Dans la selle d'agneau, ne pas oublier de mettre un peu d'ail ... si vous en avez encore. Sinon ... demandez à la voisine ...elle vous le balancera par la fenêtre ... |
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| LEUCATE : Faire d'une pierre, deux coups... avec les moyens du bord... |
| SIGEAN : Message d'amour. |
| LEUCATE : Polenta " Pensiamo à voï" ... Italiani ! |
Une enquête réalisée en 2020 a démontré que depuis le début de la crise sanitaire, une grande proportion de la population de notre pays a largement dépassé trois heures quotidiennes passées devant l’ordinateur. Rien d’étonnant si l’on prend en considération le télétravail et le commerce en ligne. Ce qui est préoccupant, par contre, c’est que, dans le même temps, cette crise à engendré une multiplication d'arnaques.
Ce sont très souvent les agissements d’individus qui mettent en pratique des procédés simples dont le but est d’inciter les utilisateurs que nous sommes à cliquer sur un lien d’un document qui ressemble à la perfection à des imprimés officiels. Le but est d’extorquer de l’argent en récupérant des coordonnées bancaires.
Ainsi, l’hameçonnage (appelé communément « phishing ») consiste pour l’escroc à se faire passer pour une organisation officielle afin de faire cliquer sur un lien malveillant qui vous connecte sur un faux site internet (faux Facebook, fausse sécurité sociale, fausse administration) afin de vous réclamer par exemple vos mots de passe sous prétexte de contrôler vos données personnelles. Un peu de bon sens et de vigilance peuvent souvent déjouer la malhonnêteté des malandrins. L’orthographe, par exemple ou le rendu graphique amateur des documents.
Quoi qu’il en soit adoptez la « confiance zéro » au message que vous recevez et mettez le à la poubelle s'il vous parait suspect. Ne téléchargez rien dont vous n’êtes pas surs de l’origine. Vous pourriez, en même temps télécharger des virus. Le procédé est d’autant plus sournois que ce virus peut ne pas être actif de suite… tout comme cette satanée COVID... A BON ENTENDEUR SALUT !!!
Absolument pas, les deux sont complémentaires.
Le savon permet de se débarrasser des corps gras ou des souillures susceptibles d'abriter des microbes. Il détruite aussi la membrane protectrice de certains virus (tel le responsable de la COVID 19) qui deviennent ainsi inactifs et se détachent de la peau.
Le gel, lui, plus de 99,9% des bactéries, des virus et des champignons, grâce à l'alcool et l'eau oxygénée.
Le gel le plus efficace contient 60% d'alcool.
Contrairement au savon, le gel hydroalcoolique n'a pas de propriétés nettoyantes et ne peut donc pas laver des mains sales.
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APPRÉHENDER !
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CRAINDRE ! |
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Aujourd'hui, OMICRON
Hier, le bacille (Yersinia pestis)
La peste était autrefois le mal le plus redouté au monde, capable d'anéantir des centaines de millions de personnes, promettant à ses victimes d'atroces souffrances, du gonflement des ganglions lymphatiques au noircissement de la peau, entre autres symptômes. Dans de beaucoup de villes, le fléau a sévi comme à VILLEFRANCHE, la bastide capitale du Rouergue. Beaucoup de noms de rues rappellent le passé historique des plus importants évènements de la cité. Une de ces rues portent le nom d'un médecin qui s'est distingué lors de l'épidémie de peste. La rue Durand de Montlauzeur tient son nom d’un médecin qui vécut à Villefranche au début du XVIIe siècle. En 1628 une épidémie de peste décime les campagnes et les villes du royaume. Villefranche n’est pas épargnée. On emplit les charrettes de cadavres tandis que les malades sont isolés dans des camps de fortune situés à l’extérieur de la bastide. Les consuls, les officiers royaux, les religieux et tous ceux qui en ont encore les moyens fuient la ville. Des charlatans (désaireurs) vendent leurs services à prix d’or pour désinfecter les demeures des plus riches, pendant que d’autres pillent les maisons. La ville, comme en 1348 pendant la peste noire est livrée à elle-même … En dépit des risques de contagion,, Durant de Montlauzeur soigne les malades et réconforte les mourants, s’attirant la reconnaissance de la population. Pour en savoir plus cliquez ici!
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Le bacille (Yersinia pestis) se transmet principalement par piqûre de puces, lesquelles vivent sur les rats. La transmission se fait ensuite par par voie aérienne et par contact. La lutte cotre la peste passait donc par celle contre les rats.
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Autrefois !
POUR SE DEBARRASSER DE LA PESTE : Publicité parue dans "L'Illustration" en juillet 1911. |
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A VILLEFRANCHE DE ROUERGUE a été créée une entreprise dont l'activité était la création de pièges métalliques
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Image saisie sur un mur de la ville de Mirande |
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Oui c’est vraiment con … L’coronavirus On n’parle plus que d’ca Vivement l’terminus On vit à l’étroit Confinés chez soi Comme des prisonniers D’Vezin le coquet Heureusement J’dispose D’un p’tit peu d’espace La haut j’me prélasse Sur la terrasse. Les plantes d’un bond Montrent leurs bourgeons Voulant nous rappeler Qu'aujourd’hui ça y est Qu’on le veuille ou non On change de saison. Aujourd’hui vingt mars Ce n’est pas une farce C’est réconfortant Voilà le printemps |
Bien que le soleil Nous ouvre son four Peu d’gens se promènent Aujourd’hui au bourg Évitons quand même le coté morose Comme celui des masques Que l’on nous impose Surtout soyons sages Ce n’est qu’un passage Bientôt, je suppose Les masques tomberont Pour humer les roses Que ce sera bon !! Demain comme avant La vie reprendra Plus besoin de passe-droit Mais différemment
En remède à la morosité que l'humour vienne vous réconforter. Jean Lesné - 92 ans
Transmis par Nicole depuis Rennes
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Se divertir !
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La pelote basque : connaissez-vous ce sport ? |
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Rejoignez-nous à St Jean-pied-de-port où nous attend un connaisseur qui se propose de nous "éclairer" sur une activité ancestrale au pays basque. VOIR
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| Un brin de toilette !!! |
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Au hasard des rencontres, les oiseaux dans leur comportement instinctif ,se livrent en spectacles. Faute de mains, ils utilisent avec beaucoup de dextérité, leur bec dont les fonctions sont multiples. |
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S'évader en peignant
Armand a retrouvé ses tubes et ses pinceaux pour se remettre à ce qui le passionne : la peinture.
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ENDURER !
L'humour ne tue pas. Voici, poussés à leur paroxysme les effets pervers du confinement.
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Qui en est déjà là ?
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Si on découpe son masque dans un soutien-gorge est-ce qu’on devient un porteur sein ?
Si le string fait aux femmes ce que l’élastique du masque me fait aux oreilles, Respect Mesdames !
Nombreux sont ceux qui ont satisfait leur envie de se « vider la tête » en se laissant tenter par une incartade pourtant déconseillée par ceux qui ont pour devoir moral de nous protéger.
Nous avons tous le c.. assis entre deux chaises : donner libre cours à nos envies et respecter les « gestes barrières », expression entrée dans le vocabulaire courant.
Tout se passe comme si une force nous poussait à perpétuer nos habitudes, nos traditions, nos loisirs. Comment expliquer cette sorte d’aveuglement dont nous sommes capables ?
Le phénomène va de pair avec notre envie perpétuelle de plaisirs. De la consommation d’une bière à la terrasse d’un bistrot du coin, à la participation d’un séjour sur une île ensoleillée, le panel est large.
Autant notre cerveau fait notre orgueil, autant il parait parfois archaïque en nous poussant de façon frénétique vers ce qui peut être notre perte. Autant il est capable de nous mobiliser contre une maladie nouvelle, autant il est capable de nous persuader d’outrepasser les règles de sécurité qu’impose cette maladie. Nous repoussons les messages porteurs de mauvaises nouvelles pour satisfaire ceux qui nous promettent du plaisir.
Seules les familles confrontées à la maladie parce que l’un des leurs en a été victime sont à même de respecter complétement les fameux "gestes barrières". Nous sommes écartelés entre les règles dictées par les travers de notre cerveau, mal éduqué et qui nous pousse à consommer, et celles qu’impose notre conditionnement social temporaire qui voudrait que la raison s’impose.
Il faudrait, pour bien faire que ces dernières prennent le dessus.
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TEST COVID RAPIDE ET PAS CHER. |
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Comment remercier mon fils d'avoir eu une si riche idée ? Il m'a fait un cadeau génial : une bouteille de rhum des Philippines. J'avais lu dans le journal que dans les îles, le nombre de malades du COVID était moindre. J'ai de suite pensé que c'était grâce à cette boisson miracle et j'ai voulu tester. J'ai mis un peu de rhum dans un verre et j'ai essayé de le sentir pour voir si j'avais encore de l'odorat. J'ai constaté qu'il sentait super bon. Alors j'en ai ajouté une autre rasade dans le verre et je l'ai goûté. Il a un goût fameux. Du coup je me suis à nouveau rincé la glotte. Pour être vraiment sûr de ne pas être atteint, tout au long de la soirée, j'ai renouvelé le test 6 fois pour constater que je n'avais rien perdu de l'odorat et du goût. J'étais négatif. Je me suis couché tranquille, sachant que je n'avais pas la COVID 19. |

















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Cherchez dans le dictionnaire le mot « déconfinement ». Comme moi vous serez surpris de ne pas le trouver.
Ecrivez simplement ce mot dans le traitement de textes « Word » et il sera souligné de rouge pour vous indiquer que vous avez fait une faute. On vous proposera alors « dé-confinement »
La crise sanitaire a modifié de nombreuses choses dans le mode de vie des Français. Elle a aussi changé leur manière de parler.
Clusters, présenciel, distanciel, tous ces termes techniques ou déformation de mots existants sont largement utilisés d'abord dans les médias (presse, réseaux sociaux).
Il y a des chances pour qu'on retrouve le mot "déconfinement" dans le dictionnaire prochainement, mais, une fois de plus, après que le mot ait été popularisé par ceux qui l’emploient, c’est-à-dire la population du pays. Cela m’incite à avancer, qu’avant l’Académie française, c’est le peuple qui décide des mots qu’il veut employer.
En effet, si depuis sa création (1634 par le Cardinal Richelieu) l’Académie française ne cesse d’enrichir ou de modifier le lexique de la langue en y introduisant des mots nouveaux, populaires ou trouvant leur origine dans les avancées scientifiques., ces modifications n’entérinent le plus souvent que des coutumes ancrées dans les échanges verbaux du peuple.
Prenons pour exemple la décision de 1835 de passer du « oi » au « ai » à la fin des verbes conjugués.
Avant cette date on écrivait « il venoit » mais on prononçait « il venait » parce que l’origine latine des mots faisait que le « oi » se prononçait « oué », « oua », « é ». Ainsi le « oi » se prononçait souvent « ai ». L’Académie a choisi d’aller dans les sens du plus grand nombre en faisant écrire « ai » le son qui se prononçait « é ». Elle décidait logiquement de mieux relier l’orthographe à la prononciation.
Pourtant alors que jusqu’en 1835, les noms des peuples et des habitants s’écrivaient tous avec « oi » ( « un Anglois, un François »), ... de façon arbitraire certains noms se sont écrits avec « -ai » : « un Anglais, un Français, un Hollandais, un Marseillais, un Nantais ». D'autres ont continué de s’écrire « oi » : « un Chinois, un Québécois, un Suédois, un Lillois, un Niçois »…Tout simplement parce que la coutume en a décidé ainsi.
Le dictionnaire, livre clé de notre scolarité a emboité le pas. Le Larousse (1876), était celui que nous consultions le plus souvent parce que plus abordable, illustré et populaire. C’était celui que nous offrait l’école communale à notre entrée en sixième. Celui qu’Émile Littré a créé était plus complet, plus fouillé mais réservé aux pointures littéraires au-dessus.
L’autre combat mené par nos institutions politiques bien avant que l’Académie n’existe était celui contre le « patois » ou plus généralement les « langues régionales »
A la fin du XVIIIème siècle la langue française, telle qu'on la parle à Paris, n’était maîtrisée que par à peine 12 % de la population.
C’est la France Révolutionnaire qui entame le combat après un « Rapport sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois et d'universaliser la langue française » du 4 juin 1794 remis à la convention par l’abbé Grégoire..
On considère alors que la lutte contre les langues des territoires contribue à l’amélioration de la cohésion nationale .
Les méthodes préconisées pour introduire la langue française dans les foyers sont radicales et efficaces :
- On envisage d’emprisonner purement et simplement les fonctionnaires récalcitrants.
- Il est demandé aux futurs mariés de prouver leur parfaite connaissance de la langue.
- L’enseignement du français est généralisé.
- Les curés sont remplacés par des instituteurs formés dans les écoles « normales ».
Pourtant jusqu’en 1964 année où j’ai fait mon entrée dans l’Occitanie profonde en Ariège, on parlait encore spontanément patois dans les familles et l’effort de la traduction était indispensable pour nous permettre de suivre une conversation. C’est dire combien l’instauration de la langue française a été longue et ardue.
Avec le développement de l’instruction publique la langue française a pris petit à petit sa place à l’école sous la Restauration puis le Second Empire.
C’est François Guizot, ministre de l'Instruction publique du roi Louis-Philippe 1er qui instaure un enseignement primaire public et obligatoire (loi du 28 juin 1833).
L'effort sera poursuivi par les ministres Victor Duruy (1863) et Jules Ferry (1882).
A cette époque, encore, la plus grande difficulté pour les jeunes apprentis était de se « défaire » du langage familial de la petite enfance.
La langue française connaitra son expansion dans le monde par les conquêtes coloniales. Elle deviendra langue officielle dans de nombreux pays.
Il n’empêche qu'elle n’en finit pas d’évoluer, même pour un individu capable de comprendre la langue de Victor Hugo.
La preuve, c’est que des questions demeurent en suspens :
Si j'emploie le mot "présentiel" ou "distanciel" est-ce que je parle français ?
Dois-je employer "distanciation sociale" au lieu de "distance physique" ?
Un « cluster » c’est quoi au juste ?
… Et j’en passe !!!!
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Dernière minute :
Le confinement a favorisé l'immobilisme. Or celui-ci est facteur de dégradation du sommeil.
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Un peu plus loin.... CLIQUEZ |
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