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"Le Cami", (prononcer "Lé Cami")  c'est  "le chemin" qui nous mène de  surprise en surprise ! 

 

Le Cami - LES PORTRAITS

Le Mensuel

fleche vers le basDe découvertes en découvertes...

 

 

Nous avons  rassemblé dans ce numéro les articles d'une époque ou la vie s'est vue perturbée par une toute petite bête qu'on a appelé coronavirus et qui nous a fait beaucoup parler  d'une maladie qui porte le nom de COVID.

 

 

SOIXANTE SEPT

Confinement ou pas, la plage de Port-Leucate est vide durant la saison morte.

Cette photo a été prise en février 2020.

On se posait la question "qu'en sera t-il en juillet" ?

 
 

 

    

 

 

SOIXANTE NEUF

Ne nous voilons pas la face !!!

Nous passions une période bizarre !

 

 

Tuer le temps !

 

NOTRE PORTABLE : COMPAGNON INSÉPARABLE

Il ne passe pas un jour sans que le portable établisse le lien avec un monde qui n'est plus fréquentable.  Nous nous empressons d'ouvrir notre "boîte magique" pour découvrir les activités de nos proches.

 

 

 

 

Une situation bien décrite dans ce message que nous envoie MaMar

Le temps de La COVID

HISTOIRE VRAIE : "C'est comme ça!"

Je racontais à qui voulait l’entendre, cette séquence des actualités télévisées, transmise au cours du premier confinement. Deux représentants de la loi reprochaient à un couple d’un certain âge de déambuler sur un sentier forestier. Le couple avait beau argumenter le choix du lieu, loin de  toute présence humaine pour éviter tout contact.  Rien ne pouvait convaincre les gendarmes.

 Le ridicule du contexte de l'intervention m'avait fait rire. Il est vrai que la condition première pour éviter la propagation du virus est d’éviter la promiscuité. J’en suis tellement convaincu que nous avons décidé d’appliquer, ce principe de précaution pour profiter de notre heure quotidienne de plein air. Nous ne savions pas que nous allions vive le même genre de situation.

Pour nous, rien de mieux, que de nous rendre sur le plateau désert de « Cap Leucate ». On n’y voit pas un chat, rarement un chien qui court derrière son maître sportif, parfois des promeneurs qui profitent des magnifiques panoramas dans l’air vivifiant de la Méditerranée.

Ce matin donc, cap sur « Cap Leucate » pour se "déconfiner", avec autorisations autoprogrammées, papiers d’identités, masques en poches.

Impossible d’imaginer qu’en ce lieu nous étions susceptibles de rencontrer un véhicule de gendarmerie. C’était en vérité des membres de la gendarmerie maritime chargés de mission auprès des gardes militaires du sémaphore situé en ces lieux.

Nous passons à leur niveau

  • Bonjour Messieurs
  • Bonjour Messieurs Dames.

Nous continuons notre chemin, prenant une photo ici ou là.

Leur mission terminée, quittant l’observatoire, ils nous rattrapent en un lieu où il n’y a absolument personne. Stoppant à notre niveau, le chauffeur dit :

  • Avez-vous vos autorisations, s’il vous plait ?

Je retire les deux documents de la poche droite de mon survêtement. Le gendarme les observe.

  • Je voudrais votre pièce d’identité s’il-vous-plait.

J’extirpe ma carte d’identité de la poche gauche. La tend. Aussitôt, les trois occupants du véhicule sortent l’outil magique devenu indispensable : le portable.

Ils entament une recherche qui s’éternise. Un peu agacé, je leur demande :

  • Que cherchez vous ?
  • On ne trouve pas la rue où vous habitez : « rue du romarin »
  • Pourtant elle doit exister. Cela fait quinze ans que nous y habitons. C’est à cinq minutes d’ici, en voiture.

Tout un coup, une voix à l’arrière dit :

  • Ah oui, en fait ce n’est pas « rue du romarin » mais « rue des romarins » et vous êtes à plus d’un kilomètre de votre domicile. Vous savez que vous n’avez pas le droit...
  • Oui, oui, je sais. On n’arrête pas de nous le répéter à la télévision. Je suis venu ici parce que je ne risque, ni de « chopper » le virus, ni de le transmettre. Vous avez vu c’est désertique. Notre seule malchance c’est de vous y avoir rencontrés. Notre voiture est à deux pas d’ici, au parking. Dans cinq minutes nous serons chez nous.
  • Mais pourquoi avoir pris votre voiture ?

J’explique que le fait de prendre ma voiture m’évite les rencontres inopinées dans les rues. 

S’engage alors un dialogue de sourds.

D’un côté (gendarme) l’exposé des principes inconditionnels du respect des règles « pondues » par un certain conseil de défense qu'ils doivent absolument faire respecter.

De l'autre (le mien) le sens de la responsabilisation et le respect des conditions de non propagation du virus, en l’occurrence, la raison du choix de ce lieu désertique.

Je fais ensuite remarquer combien il me parait illogique de reprocher  le dépassement du kilomètre ou de l’heure alors qu’en ville, dans un milieu ou règne la promiscuité, on utilise deux, voire trois, autorisations programmées à l’avance permettant de prolonger le temps de sortie.

A mes objections, tournant et retournant mes papiers le gendarme répond :

  • Et ou,i Monsieur, c’est comme ça. Et si tout le monde faisait comme vous il serait inutile d’établir des règles
  • C’est vrai… Si ce que vous voulez c’est que je me sente fautif, je regrette, en effet, de ne pas avoir fait demi-tour suffisamment tôt pour rentrer chez moi. Cela m'aurait évité de vous rencontrer. Avouez tout de même que le fait de rester une journée assis sur le bord de la falaise à regarder la mer n'aurait en rien  influer sur le nombre de morts de la journée. J’ai pleinement conscience que la responsabilisation de chacun est la condition de l’aboutissement de cette crise mais à mon avis ce n'est pas ici que vous trouverez les propagateurs du virus.
  • Et oui c'est comme ça répète une fois de plus le gendarme.

Il finit par me tendre les papiers en me disant :

  • Bon allez-y !

Alors que son véhicule commence à avancer, je lui dis :

  • Merci ! J’aurais vraiment eu en travers de la gorge, le fait d’être verbalisé en pareille circonstance.

Nous avions passé un gros quart d’heure sans que personne n’ait l’idée de se protéger d’un masque ou de respecter quelque distance que ce soit. C’est pourtant la première des choses que nous aurions dû faire pour l'imposer à nos gendarmes moralisateurs. Je regrette de ne pas en avoir eu la présence d’esprit. Ils avaient consenti un  minimum de compréhension pour nous éviter d'être classés parmi les "malfaisants assujettis à l’amende".

Aurait-il fallu que nous leur en soyons reconnaissants ? J’aurais espéré que la réponse " c'est comme ça" soit  agrémentée par des propos qui relèvent davantage d’une sensibilité personnelle, humaine. C’était sans doute, trop espérer.

Dans notre société, chacun adopte les règles que lui impose sa place sur l’échiquier humanitaire. Des règles, contradictoires selon qu’il s’agisse d’un homme « libre » ou d’un individu paré d’un uniforme et nanti d'une mission.

Hors la loi, nous n'avions pas raison. Homme de lois, ils faisaient leur travail.  

« C’est comme ça » voulait certainement dire qu'en pareille circonstance, il ne leur appartenait pas d'émettre un jugement personnel ou de critiquer la règle que leur imposait leur hiérarchie : « TOLERANCE ZERO »

Le temps de La COVID

 

 

ILS EN RÊVAIENT DEPUIS LONGTEMPS

 

Mais que font-ils de tout ce temps

Que leur offre le confinement ?

CLING ! Encore une nouvelle !

Iphone, sans cesse nous interpelle.

Yvette délaisse son crochet.

Vidéo ? Photo ? Texto ? Ou Cliché ?

Qu'a t-on encore déniché ?

C'est une Photo

Dany peaufine un petit plat

Qui lui fera un bon repas.

C'est dimanche, jour ordinaire

Pour un confiné qui n'a pas l'air

De trop souffrir ou se déplaire.

Faire la cuisine c'est son affaire

Pendant ce temps, sous la verrière,

Jean-Charle, chose non coutumière,

S'affaire, un torchon à la main.

Jamais remettre au lendemain,

C'est la devise de Nicole.

Jean-Charles est à la bonne école.

CLING ! Caché derrière son  masque,

Il ne lui manque qu'un casque

En guerre, comme dit le Président,

Première ligne des résistants,

Pour combattre la morosité,

Jérôme s'est mis à cuisiner.

Le combat de la morosité

Ne trouve efficacité

Que dans la traque sur le "Net"

Des "last News" par Marinette.

Là-bas, au pied du Canigou,

Le confinement a un coût :

Celui de la résignation

D'user avec obstination

L'énergie jadis dépensée

A pédaler sans rechigner...

CLING ! Une peinture, deux peintures.

Lever un voile sur la nature !

Saisir l'aubaine mésestimée

De fuir cette vie de confinés

C'est la magie de l'artiste

De pouvoir changer de piste...

Certains musardent sur une terrasse

D'autres chassent les limaces.

CLING ! CLING ! C'est par là que tout passe.

On attend que COVID trépasse.

Le portable résonne dans nos têtes

Parcourant les réseaux obscurs d'Internet.

Un jour nous gagnerons...

A Rennes, en Alsace, à Leucate

Sète, Bastia, Neffiach où Massat

Nous dirons combien notre téléphone portable nous a aidés à combattre la morosité.

Que faire ou ne pas faire pour éviter COVID !

Les conseils se multiplient à la télévision comme sur nos ordinateurs.

Pourquoi  faut-il se frotter les mains au savon ?

 

Avec le confinement, finie la ligne !

 

Le temps de La COVID

QUI N'A PAS SON MASQUE ?

SOIXANTE SEPT

 

Si on nous avait dit qu'en 2020, le carnaval durerait jusqu'au début de l'été  on aurait ricané. 

      Maintenant que l'on voit que c'est vrai...on se marre à découvrir nos trombines camouflées.

      Nous avons rassemblé des images que nous garderons pour nous souvenir de ces moments à la fois comiques et angoissants durant lesquels le masque est devenu la première des préoccupations..

Le temps de La COVID

 

SOIXANTE SEPT

POURQUOI FAUT-IL SE FROTTER LES MAINS AU SAVON, PENDANT AU MOINS 20 SECONDES ?

A défaut de nature,  le garage est le lieu de villégiature.

 

Mais sait-on exactement ce qu'est un virus ?

   

                                     Article proposé par Ma Mar

 

Nous avons du mal à faire la différence entre une bactérie, un microbe, un virus.

Cet article permettra de mieux connaître la nature du virus.

SOIXANTE SEPT

 

 Ce qui suit est une traduction google revue – source

Université Johns Hopkins.

 

 

* Le virus n'est pas un organisme vivant, mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d'une couche protectrice de lipide (graisse) qui, une fois absorbé par les cellules de la muqueuse oculaire, nasale ou buccale, change de code génétique. (mutation) et les convertit en cellules d'agression et de multiplication.

* Puisque le virus n'est pas un organisme vivant mais une MOLÉCULE de protéine, il n'est pas tué

[ON TUE UNE BACTÉRIE, QUI EST UN ORGANISME VIVANT, MAIS POUR UN VIRUS, IL S’AGIT DE LA DÉSINTÉGRATION D’UNE MOLÉCULE].

Cette molécule se désintègre d’elle-même. Le temps de désintégration dépend de la température, de l'humidité et du type de matériau où il se trouve.

* Le virus est TRÈS FRAGILE.

La seule chose qui le protège est une fine couche externe de graisse.

C'est pourquoi TOUT SAVON ou DÉTERGENT est le meilleur remède, car la mousse COUPE la GRAISSE (c'est pourquoi il faut tellement frotter: PENDANT 20 SECONDES OU PLUS, pour faire beaucoup de mousse). En dissolvant la couche de graisse, la molécule de protéine se disperse et se décompose d'elle-même.

* LA CHALEUR fait fondre la graisse; c'est pourquoi il est si bon d'utiliser de l'eau à plus de 25 degrés C pour se laver les mains, les vêtements et tout. De plus, l'eau chaude fait plus de mousse et cela la rend encore plus utile.
* L'alcool ou tout mélange contenant de l'alcool à plus de 65% DISSOUT TOUTE GRAISSE, en particulier la couche lipidique externe du virus.

* Tout mélange avec 1 partie d'eau de Javel et 5 parties d'eau dissout directement la protéine car il la décompose de l'intérieur.

* L'eau oxygénée agit plus longtemps que le savon, l'alcool et le chlore, car le peroxyde (le principe actif de l’eau oxygénée) dissout les protéines virales, mais pour cela vous devrez l'utiliser pur, or cela fait du mal à votre peau.

* AUCUN BACTÉRICIDE NE SERA UTILE. Le virus n'est pas un organisme vivant comme les bactéries; les bactéricides ne peuvent pas tuer ce qui n'est pas vivant (ainsi les antibiotiques), par contre tous les produits précédemment cités désintègrent rapidement sa structure (voir toutes les précisions données avant).

* NE JAMAIS secouer les vêtements, draps ou chiffons utilisés ou non utilisés.
Lorsque le virus s’est incrusté sur une surface poreuse, il est très inerte et finit par se désagréger en :
 + 3 heures (tissu et poreux),
 + 4 heures (cuivre, car il est naturellement antiseptique); et bois, car il absorbe toute l'humidité sans le laisser passer si bien qu’il reste en surface et finit par se désagréger,
+ 24 heures (carton),
+ 42 heures (métal) et
 + 72 heures (plastique).
Mais si vous le secouez ou utilisez un plumeau, les molécules virales flottent dans l'air ET VIVENT jusqu'à 3 heures et peuvent se loger dans votre nez.

* Les molécules virales restent très stables dans le froid extérieur, ou dans le froid artificiel comme les climatiseurs dans les maisons et les voitures. Ils ont également besoin d'humidité pour rester stables, et surtout de l'obscurité.

Par conséquent, les environnements DÉSHUMIDIFIES, secs, chauds et lumineux le dégraderont plus rapidement.

* LA LUMIÈRE (les rayons Ultra Violets) sur tout objet qui peut en contenir décompose la protéine virale.

PAR EXEMPLE, DÉSINFECTER ET RÉUTILISER UN MASQUE EST PARFAIT. Attention, (RAPPEL) UNE TROP LONGUE EXPOSITION AU SOLEIL dégrade également le collagène (qui est une protéine) de la peau, provoquant éventuellement des rides et un cancer de la peau.

* Le virus NE PEUT PAS passer par une peau saine.

* Le vinaigre n'est PAS utile car il ne décompose pas la couche protectrice de graisse.

* AUCUNE BOISSON ALCOOLIQUE, MÊME PAS LA VODKA, ne sert. La vodka la plus forte est composée à 40% d'alcool (40°) alors que [ce qui est nécessaire doit atteindre] 65%.

* La LISTERINE OUI ! C'est 65% d'alcool.

* Plus l'espace est confiné, plus il peut y avoir de concentration de virus. Le plus ouvert ou aéré naturellement, le mieux.

* Cela va sans dire mais il vaut mieux le dire : vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché
la muqueuse,
la nourriture,
les serrures,
les boutons,
les interrupteurs,
la télécommande,
le téléphone portable,
les montres,
les ordinateurs,
les bureaux,
la télévision,
 etc.

Et lorsque vous utilisez les toilettes.
 

* Vous devez HUMIDIFIER LES MAINS SÈCHES à cause de tant de lavages, car les molécules peuvent se cacher dans les micro-fissures.

Plus l'hydratant est épais, mieux c'est.

* Gardez également vos ONGLES COURTS pour que le virus ne s'y cache pas.

Johns Hopkins University]

C'était RIGOLO ...

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

 

Le Cami rigolo des confinés 2

 

Le Cami rigolo des confinés 2

 

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Le Cami rigolo des confinés 2

 

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En vente chez Leclerc

 

 

 

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

Le Cami rigolo des confinés 2

 

Nous avions tout le temps pour faire des montages vidéo

 CONfiNERIES déconfinées : Vidéo de Le Cami -  Compilation de quelques messages reçus.

 

Moment de "COGITATION"

 

 

SOIXANTE HUIT

 

 

Un arc-en-ciel semble frapper le cœur historique du village de Leucate, là où autrefois, le seigneur régnait en maître dans sa citadelle. Le château fort n'est plus. Avant même le confinement la cour qui grouillait autrefois d'un peuple bruyant venu servir la famille seigneuriale ne recevait plus que les rares curieux, venus rêver sur ce lieu emblématique du village  depuis lequel la vue se perd sur un des plus beaux étangs de la région.

Plus personne sur les flots,  là où se profilaient les silhouettes des pécheurs d'anguilles descendants de familles nourricières du pays.

Pas un jour n'est passé sans que, tournant en rond, je ne me sois retrouvé devant ces vitres, symbole de frontière avec ce monde sans vie.

Pas un être dans la rue, ni même une voiture sur la grand route.

Seul un escargot traverse la terrasse, indifférent aux manifestations de joie des moineaux qui ont conservé leur habitude de célébrer le printemps. Les couleurs dans le ciel, résultats de l'alliance indispensable de la pluie et du soleil sont le symbole de l'évasion à laquelle beaucoup aspirent.

Un gros nuage cache le soleil. L'arc-en-ciel n'est plus.

Un petit virus joue le trouble-fête et nous voilà démunis.

Tandis que sur la cime du grand pin, en face, les pies n'en finissent pas d'aller et venir le bec chargé des brindilles du tamaris, sur le muret de la terrasse, la tourterelle entonne  le roucoulement de son libertinage.

Il n'y a pas de doute, le printemps est là et Covid veut nous prouver le contraire.

Le vent chassera le gros nuage.

Le soleil repeindra la nature des couleurs pastel dont elle a le secret.

Nous sentirons, malgré nos masques, la chaleur qui nous a fait défaut pour lutter contre l'angoisse.

Le printemps est là ! Avec lui prendra fin notre exil dans le monde de la morosité.

 

LE FRUIT DU CONFINEMENT

Tout le monde a pu remarquer combien, l'utilisation des techniques modernes de communication ont pu être mises à l'épreuve ces derniers temps.

Une idée a germé dans l'esprit de Noé (9 ans): devenir Youtubeur pour créer ces petits films que l'on voit proliférer sur les écrans...le temps portera conseil quant à la décision finale.

En attendant la première oeuvre de Noè sera, le souvenir d'une période qui aura marqué son passage dans l'adolescence. 

L'impact COVID

 

On se pose la question de l'efficacité des masques

 

 

Le temps passe et cette période de confinement sera vite oubliée si nous n'en gardons pas un souvenir.

 

Toutes les vidéos qui constituent cette compilation sont arrivées chez nous grâce au téléphone portable. 
Bouffe et Confinement
Cette rubrique n'est en aucun cas l'exégèse, l'exposition ou la démonstration d'un savoir-faire quelconque. Les  photos présentées sont le résultat des contraintes du confinement. Les opérateurs sont occasionnels. Les clichés n'étaient pas destinés à être diffusés. Ils doivent être compris comme étant une revanche contre l'immobilise créé par la situation particulière dans laquelle nous vivons. Ils seront le souvenir marqué d'un clin d’œil de ces moments que nous ne voulons pas moroses.

 

 

 SETE : Bien que durant le confinement les jours se suivent et se ressemblent, c'est le dimanche que les messages concernant la bonne bouffe nous sont parvenus. D'abord Dany qui n'en finit pas de se surpasser et en  profite pour déboucher une bonne bouteille.
 

La bouffe du confinement

 

 

 

SETE : Dany se distingue, une fois de plus en nous proposant cette image, reflet du résultat de son application, ce week-end. A noter le choix du vin digne d'un fin gourmet.

La bouffe du confinement

ALSACE : Hum !! ces magnifiques couronnes !! Il fallait marquer les fêtes de Pâques, même confinées. Marinette n'a pas manqué de faire la démonstration de son talent grâce à cette photo, résultat d'un travail hérité de savoir-faire et de coutumes qui ont traversé la méditerranée.

La bouffe du confinement

 

NEFFIACH : Fabriquer son pain quotidien : c'était autrefois un rituel auquel se livrait la maîtresse de maison. Voilà que la tradition est remise au goût du jour confiné et Kareen, auteure de ces photos, s'en sort très bien... elle en devient même une spécialiste. 

La bouffe du confinement

 

 

Télé-cuisine entre Leucate et Sigean

Les étapes de fabrication des croque-monsieur

 

 

La bouffe du confinement

 

 

 

 

 

 

SETE : L'art et la manière

D'ordinaire à Sète on mange du poisson... mais confinement oblige...

La bouffe du confinement

 

LEUCATE : Couscous de fortune pour retraités confinés

La bouffe du confinement

 

SIGEAN : Avoir le temps de prendre du temps pour fourrer les madeleines !!!

La bouffe du confinement

 
SETE : Dans la selle d'agneau, ne pas oublier de mettre un peu d'ail ... si vous en avez encore. Sinon ... demandez à la voisine ...elle vous le balancera par la fenêtre ...

La bouffe du confinement

 

LEUCATE : Faire d'une pierre, deux coups... avec les moyens du bord...

La bouffe du confinement

 

SIGEAN : Message d'amour.

La bouffe du confinement

 

LEUCATE : Polenta " Pensiamo à voï" ... Italiani !

La bouffe du confinement

 

 
Mise en garde

Une enquête réalisée en 2020 a démontré que depuis le début de la crise sanitaire, une grande proportion de la population de notre pays a largement dépassé trois heures quotidiennes passées devant l’ordinateur. Rien d’étonnant si l’on prend en considération le télétravail et le commerce en ligne. Ce qui est préoccupant, par contre, c’est que, dans le même temps, cette crise à engendré une multiplication d'arnaques.

Ce  sont très souvent les agissements d’individus qui mettent en pratique des procédés simples dont le but est d’inciter les utilisateurs que nous sommes à cliquer sur un lien d’un document qui ressemble à la perfection à des imprimés officiels. Le but est d’extorquer de l’argent en récupérant des coordonnées bancaires.

Ainsi, l’hameçonnage (appelé communément « phishing ») consiste pour l’escroc à se faire passer pour une organisation officielle afin de faire cliquer sur un lien malveillant qui vous connecte sur un faux site internet (faux Facebook, fausse sécurité sociale, fausse administration) afin de vous réclamer par exemple vos mots de passe sous prétexte de contrôler vos données personnelles. Un peu de bon sens et de vigilance peuvent souvent déjouer la malhonnêteté des malandrins. L’orthographe, par exemple ou le rendu graphique amateur des documents.

Quoi qu’il en soit adoptez la « confiance zéro » au message que vous recevez et mettez le à la poubelle s'il vous parait suspect. Ne téléchargez rien dont vous n’êtes pas surs de l’origine. Vous pourriez, en même temps télécharger des virus. Le procédé est d’autant plus sournois que ce virus peut ne pas être actif de suite… tout comme cette satanée COVID...    A BON ENTENDEUR SALUT !!!

 

 

LE GEL HYDROALCOLIQUE PEUT-IL REMPLACER LE SAVON ?

 

Absolument pas, les deux sont complémentaires.

Le savon permet de se débarrasser des corps gras ou des souillures susceptibles d'abriter des microbes. Il détruite aussi la membrane protectrice de certains virus (tel le responsable de la COVID 19) qui deviennent ainsi inactifs et se détachent de la peau. 

 

Le gel, lui, plus de 99,9% des bactéries, des virus et des champignons, grâce à l'alcool et l'eau oxygénée.

Le gel le plus efficace contient 60% d'alcool.

 

Contrairement au savon, le gel hydroalcoolique n'a pas de propriétés nettoyantes et ne peut donc pas laver des mains sales.

On rêve d'une fin heureuse.

 

Le journal du confinement

 

Le journal du confinement

 

Le journal du confinement

 

 

 APPRÉHENDER !

Juste avant le confinement, dans la rue devant la maison, les voisins.

 Patrick  - On peut se consoler en se disant qu'il vaut mieux être "confinés" que "cons finis."

 Nadia  - On va rester enfermés à cause de ce "Cornardevirus".

 

 

CRAINDRE !

 Nous recevons un message d'Alsace qui donne une idée de l'ambiance que l'on va peut-être connaître.!
 

Bonsoir les cousins 

Je sors de table où nous avons commenté le discours du président .

Comme vous le savez peut-être nous sommes le 1er département au classement des cas de coronavirus.

Merci les Chinois et merci aussi la religion car tout est parti du regroupement dans une église baptiste, pendant une semaine, de 2000 personnes venues de tous les départements (Corse, Guadeloupe..... ). L'hôpital n'a plus de lits , plus d'appareils de distribution d'oxygène et commencer sa journée en lisant qu'au-delà de 70 ans , on risque de ne pas être pris correctement en charge, ça fait froid dans le dos !Voilà pourquoi on prévoit des hôpitaux militaires de campagne .

Nous pensons que c'est le virus qui a emporté notre voisin de 91ans déjà bien faible .Veuf depuis le début décembre, nous l'avons vu partir le 07 mars avec ses deux filles...On nous a annoncé son décès le 11 .

La panique se généralise, les magasins sont pris d'assaut et les rayons se vident .Nous avons un Aldi à 100m de chez nous .Il a fermé entre 12 h et 14h pour pouvoir réapprovisionner les rayons avec des produits qu'un camion venait de livrer. Nous avons heureusement une boulangerie au bout de la rue à 50 m .

Pas bon pour le moral ni pour mon estomac ....J'espère que nous allons annuler notre voyage à Marseille car au confinement dans le train il faut ajouter une promiscuité inévitable dans le métro et dans les magasins ; il n'y a qu'un petit "Casino" à 100 m de l'immeuble et un Carrefour Market au "village "de St Barnabé à 700 m en bas de chez nous mais il est toujours bondé et on lui reproche de ne rien faire pour ouvrir des caisses supplémentaires et peut-être aussi d'avoir des caissières qui manquent de rythme !

Nous sommes allés nous promener le long du canal du Rhône au Rhin hier pensant y être aussi seuls que le dimanche précédent mais beaucoup de citadins, cyclistes ou avec des enfants avait eu la même idée et il a fallu veiller à ne pas se faire renverser sur la route de halage étroite .

Difficile d'être au premier rang surtout quand on se demande qui nous portera assistance en cas de besoin !!

Il fait très beau depuis quelques jours; nous n'avons pas eu d'hiver mais on attendait avec impatience la montée des températures , moi pour m'activer au jardin envahi par les mauvaises herbes et PY pour faire du vélo .J'ai passé plusieurs heures à ratisser les restes de l'automne et à débiter en petits morceaux toutes les branches d'arbres ou d'arbustes

Laurence vient de téléphoner : son beau-père, déjà bien fragile et atteint de la maladie d'Alzheimer, est positif au coronavirus et a des problèmes cardiaques !

Comme il ne sortait plus , on peut penser que ce sont les aides qui venaient à domicile qui l'ont contaminé ou un ami qui venait le chercher .

Grosses bises

 

 S'INFORMER !

Tous les jours, Laurent nous transmet des extraits  du journal "La Montagne". On reparle du paludisme.

 Polémique à propos de l'utilisation d'un médicament  Clin d'oeil de Marinette qui nous envoie la photo d'une boîte de Nivaquine, un remède qui figurait dans toutes les pharmacies familiales en Algérie, il y a une cinquantaine d'années..

 Le journal du confinement

  

 

Nivaquine appartient à une famille de médicaments appelés antipaludiques. Ce médicament contient de la chloroquine. Le journal du confinement

 Cela nous remet en mémoire les problèmes que les conquérants de l'Algérie ont connus et nous incite à revenir sur ce fléau qui a fait des milliers et des milliers de morts : le PALUDISME !

 
 ET POURTANT IL FAUT BIEN QUE LA VIE CONTINUE !


Messages

 

Aujourd'hui Marinette nous transmet un magnifique dessin réalisé par Dr Bach, tatoueur qui "célèbre " le dévouement des services de santé.

Le journal du confinement

Nicole, quant à elle, nous envoie une vidéo mettant un poème en images. Ecouter le poème  

 

Une photo transmise par JM !

Provocation ou inconscience ? l Voyez le nom attribué au salon !

Les joies du confinement

Le journal du confinement

JERRY : - Moi, le confinement ... j'adore ça !  

2020, année bissextile.

Nos anciens, très superstitieux, avaient horreur des années bissextiles. Ce sont, disaient-ils "des années à poisse", des années qui portent malheur.

Nous les moins vieux -- notez que je n'ai pas dit les "plus jeunes" -- nous n'y croyons pas.

La destiné, et l'avenir sont des choses que nous ne pouvons, ni prévoir, ni contrôler. Des événements viennent  pourtant, en ce début d'année, abonder dans le sens des anciens.

L'année 2019 n'était pas terminée qu'un feu a nul autre pareil ravageait l'Australie. Des inondations jamais connues couvraient les terres d’Occitanie et mettaient à la porte de très nombreux habitants, en faisant périr d'autres. L'Organisation Mondiale de la Santé qualifiait l'épidémie du Coronavirus d'urgence de santé publique de portée internationale. Le jour de l'arrivée du printemps on déplore un nombre de décès jamais atteint depuis des siècles. Et enfin un astéroïde passe relativement près de la terre, nous évitant de peu l'hécatombe.

Alors que penser de cette liste effrayante ?

A bien regarder si nous analysions les événements des autres années, il nous serait possible d'en trouver d'aussi alarmants. Nous remarquerions aussi qu'ils sont en face d'une liste de grands moments de joie. Dans nos esprits les événements catastrophes l'emportent sans doute par la surinformation qu'ils engendrent. Même si l'impact des médias rend beaucoup d'entre nous malades d'angoisse, nous savons heureusement faire la part des choses.

Nous ne tombons plus dans le piège des oiseaux de mauvaise augure qui véhiculaient des écrits spirituels   "fake-news" de l'époque qui annonçaient la fin du monde. Il existera toujours des apprentis sorciers qui, l'un après l'autre, ajouteront couche sur couche une bêtise humaine toujours renouvelée confirmant ce que disait le grand psychanalyste FREUD :

"La bêtise  fait plus de dégâts que la maladie".

 

 

SE RESPONSABILISER !

Problème au sein de la  famille:         

         le choix des activités..

Voici une idée astucieuse. Vous lancez la clé qui tourne autour de l'axe du clou. L'activité à exercer est celle devant laquelle elle s'immobilise.

NB : Derrière la clé est caché le mot "apéro"

  

Quelle est la différence entre  la lettre A et le clocher de l'église ?

 

 La lettre A, c'est la voyelle et le clocher, c'est là qu'on sonne.

    

Quelle est la différence entre un cendrier et une théière ?


 Le cendrier c'est pour des cendres, la théière c'est pour mon thé..

SE CULTIVER !

 

 Un peu de culture ne nuit pas. surtout quand on a du mal à trouver des occupations. Voici des contradictions proposées par Armand.                                                                

              Ouvrir la page

 
S’ÉVADER au cœur des Pyrénées.

 

Voir et REVOIR des vidéos tournées au grand air avant le confinement.

Des images, de la musique qui colle aux panoramas d'une des régions les plus attirantes de France : voilà ce que propose simplement cette vidéo produite par "Le Cami".

Au cœur des Pyrénées, les "circuits" fréquentés par le Tour de France attireront-ils autant de monde que les autres années ? On peut en douter.

Confinés, rêvez en pensant qu'un jour vous pourrez encore profiter de choses simples : les sentiments profonds qu'engendre une nature encore intacte.

VOIR LE FILM !

 

    

RECONFORTANT

Un message d'Alsace

Il semble que le SAMU a eu moins d'appels pendant le W.End et que peut-être le pic a été atteint; mais le démarrage commence à Paris et dans le Sud où inconscience et imbécilité vont  tuer beaucoup de gens qui ne se protègent pas .

Nous sommes à 7 km de l'église évangélique dont les fidèles étaient presque tous atteints de "la grippe" et nous avons eu le réflexe de nous confiner huit jours avant le confinement officiel.Je devais aller faire des emplettes dans une zone commerciale très fréquentée pour  "bouger un peu et changer d'air " ; je ne regrette pas aujourd'hui de ne pas être sortie.Les stands de tir sont officiellement fermés jusqu'au 30 juin.

La tension est au maximum ici et les hélicoptères et l'avion relais-radio toute la journée au-dessus de nos têtes n'incitent pas à l'insouciance ni à la décontraction!

Je n'ai plus de malaises depuis 4 jours mais mon estomac se rappelle à moi .....avec la bonne sauce tomate que tu aimes tant avec les pâtes!!

Prenez soins de vous et protégez-vous avec n'importe quoi quand vous sortez : masque, foulard , morceau de polaire,....

Bises.

 

 

 

 

Aujourd'hui, OMICRON 

 

             Hier, le bacille (Yersinia pestis)

 

La peste était autrefois le mal le plus redouté au monde, capable d'anéantir des centaines de millions de personnes, promettant à ses victimes d'atroces souffrances, du gonflement des ganglions lymphatiques au noircissement de la peau, entre autres symptômes.

Dans de beaucoup de villes, le fléau a sévi comme à VILLEFRANCHE, la bastide capitale du Rouergue.

Beaucoup de noms de rues rappellent le passé historique des plus importants évènements de la cité.

Une de ces rues portent le nom d'un médecin qui s'est distingué lors de l'épidémie de peste.

La rue Durand de Montlauzeur tient son nom d’un médecin qui vécut à Villefranche au début du XVIIe siècle.

En 1628 une épidémie de peste décime les campagnes et les villes du royaume. Villefranche n’est pas épargnée. On emplit les charrettes de cadavres tandis que les malades sont isolés dans des camps de fortune situés à l’extérieur de la bastide.

Les consuls, les officiers royaux, les religieux et tous ceux qui en ont encore les moyens fuient la ville.

Des charlatans (désaireurs) vendent leurs services à prix d’or pour désinfecter les demeures des plus riches, pendant que d’autres pillent les maisons.

La ville, comme en 1348 pendant la peste noire est livrée à elle-même …

En dépit des risques de contagion,, Durant de Montlauzeur soigne les malades et réconforte les mourants, s’attirant la reconnaissance de la population.

Pour en savoir plus cliquez ici!

 

Le Cami Der

Les médecins de la peste remplissaient leurs masques de thériaque, célèbre contrepoison hérité de la Rome antique composé de plus de 55 herbes médicinales, de poudre de peau de vipères, de cannelle, de myrrhe et de miel.

 

Le masque avait une forme d'oiseau. Pour cette raison ils étaient appelés « médecins bec ». Des sangles maintenaient ce masque de protection à l'avant du nez. Le masque avait des bésicles intégrées et un bec incurvé à deux trous pour la respiration.

Le bacille (Yersinia pestis) se transmet principalement par piqûre de puces, lesquelles vivent sur les rats. La transmission se fait ensuite par par voie aérienne et par contact. La lutte cotre la peste passait donc par celle contre les rats.

 

 

Autrefois !

 

POUR SE DEBARRASSER DE LA PESTE :

Publicité parue dans "L'Illustration" en juillet 1911.

A VILLEFRANCHE DE ROUERGUE a été créée une entreprise dont l'activité était la création de pièges métalliques  

 

Le Cami Der

Le Cami Der

 

Le Cami Der

 

Un peu d'humour !

 

     

Le Cami - N°75

 

Le Cami - N°75

 

       
COURAGE C’EST LE PRINTEMPS

 

 

 

 

Le journal du confinement 2

 

Image  saisie sur un mur de la ville de Mirande 

 
 

 

 

 

 

Oui c’est vraiment con …

L’coronavirus

On n’parle plus que d’ca

Vivement l’terminus

On vit à l’étroit

Confinés chez soi

Comme des prisonniers

D’Vezin le coquet

Heureusement J’dispose

D’un p’tit peu d’espace

La haut j’me prélasse

Sur la terrasse.

Les plantes d’un bond

Montrent leurs bourgeons

Voulant nous rappeler

Qu'aujourd’hui ça y est

Qu’on le veuille ou non

On change de saison.

Aujourd’hui vingt mars

Ce n’est pas une farce

C’est réconfortant

Voilà le printemps

 

Bien que le soleil

Nous ouvre son four

Peu d’gens se promènent

Aujourd’hui au bourg

Évitons quand même le coté morose

Comme celui des masques

Que l’on nous impose

Surtout soyons sages

Ce n’est qu’un passage

Bientôt, je suppose

Les masques tomberont

Pour humer les roses

Que ce sera bon !!

Demain comme avant

La vie reprendra

Plus besoin de passe-droit

Mais différemment

 

En remède à la morosité que l'humour vienne

vous réconforter.

Jean Lesné - 92 ans

 

Transmis par Nicole depuis Rennes

 

 

 Se divertir !
 

La pelote basque : connaissez-vous ce sport ?

 

Rejoignez-nous à St Jean-pied-de-port où nous attend un connaisseur qui se propose de nous "éclairer" sur une activité ancestrale au pays basque.    VOIR   

 

 

 Un brin de toilette !!!

Au hasard des rencontres, les oiseaux dans leur comportement instinctif ,se livrent en spectacles.

Faute de mains, ils utilisent avec beaucoup de dextérité, leur bec dont les fonctions sont multiples.

 

Le journal du confinement 2

Le journal du confinement 2

 

 

 

 

S'évader en peignant

 

Le journal du confinement 2

 

Armand a retrouvé ses tubes et ses pinceaux pour se remettre à ce qui le passionne : la peinture.

 

 

 

Le journal du confinement 2 

 

 

ENDURER !

L'humour ne tue pas. Voici, poussés à leur paroxysme les effets pervers du confinement.

 

   Qui en est déjà là ?

JOUR 1

> Mercredi 18 mars. Premier jour à quatre à la maison. Journée ensoleillée, les enfants ont pu profiter du jardin. Pas encore de nouvelles de la maîtresse, j'imagine qu'il faut le temps de s'organiser. Ce midi, apéritif en famille, jeux l'après-midi ; Mathilde avait fait un gâteau au chocolat pour le goûter. Petit air de vacances !
 
JOUR 2

> Jeudi 19 mars. Première tonte de l'année ! J'adore l'odeur de l'herbe coupée. Les arbres sont en bourgeons, les tulipes sortent de terre, les premiers jours de printemps sont toujours agréables !
Foot avec les enfants qui ont fini par se disputer, comme toujours. La vie s'organise tranquillement.
 
JOUR 3

> Vendredi 20 mars. Les premiers devoirs sont tombés pour Mathis : révisions sur les divisions. Surtout rester calme...
 Léa fait des dessins pour papa et maman. Trop mignon.
 
JOUR 5
 
> Dimanche 22 mars. Le jardin est au carré, on dirait Versailles ! Comme quoi il y a toujours du bon à prendre ! Mathilde a les mains dans la farine la moitié du temps : gare aux kilos en trop !
 Léa a épuisé la moitié du stock de pages blanches, c'est moche pour la planète.
 Côté divisions, on rame…

 JOUR 7
 
> Mercredi 25 mars. Si Mathis me demande encore une fois ce qu'est un dividende, je lui fais manger son cahier !
 Léa a enfoncé toutes les pointes de feutres et chouine à longueur de journée.
 Mathilde s'est lancée dans la confection d'un gâteau roumain à la purée de marrons et aux pruneaux. Est-ce vraiment une bonne idée ? Le temps commence à sembler long.


 JOUR 10
 
> Samedi 28 mars. Je crois que mon fils est con, j'ai abandonné la division. On a une semaine de retard sur le travail envoyé par la maîtresse. J'ai vomi le gâteau aux marrons.
 
JOUR 11
 
> Dimanche 29 mars. La caisse à outil est nickel, j'ai rangé mes clefs plates par ordre de grandeur, les marteaux par ordre croissant de poids. J'ai trié tout ce qui pouvait se trier dans la maison : clous, vis, boutons, punaises (par couleurs), slips.. Je commence à voir flou.
 
JOUR 14

> Mercredi 1er avril. On continue sur le passé simple. La décence m'oblige à me taire. ..
 
JOUR 15

> Je rédige une lettre à l'attention du pape pour faire canoniser la maîtresse de mon fils. J'ai envie d'écouter Céline Dion en passant l'aspirateur dans le garage. Je crois que ça va pas le faire.
 
JOUR 16
 
> Vendredi 3 avril. « Les enfants prenâmes le goûter sur la terrasse ». Bon c'est fois-ci c'est clair, Mathis n'aura pas non plus le prix Nobel de littérature... J'ai envie d'épouser sa maîtresse...je crois que je commence à délirer…
 Léa regarde la télé  H 24.
 Mathilde a commencé une pièce montée à cinq étages. Je le sens pas trop. J'ai déjà pris cinq kilos…
 
JOUR 17
 
> Samedi 4 avril. Je crois que j'ai chopé un Gilles de la Tourette avec ce putain de passé simple de merde !
 La pièce montée s'est cassé la gueule.
 J'ai des hallucinations, les dessins de ma fille me parlent !

 JOUR 18

> Dimanche 5 avril. Pour la première fois de ma vie, j'ai prié Dieu…
 
JOUR 19
 
> J'ai bouffé la page du livre de conjugaison. Problème réglé…
 
JOUR 20
 
> Passé la journée à chercher le chien, on l'a perdu !
 
JOUR 21
 
> Merde, c'est vrai, on n'a pas de chien ! J'attaque ma cinquième bière de la journée.
 Léa ressemble à un lapin qui aurait attrapé la Myxomatose.
 

JOUR 30
 
> 36 mars. Je suis sûr d'avoir vu passer la maîtresse de Mathis dans la pâture derrière chez nous : elle promenait son Bescherelle en laisse.
 Je vais reprendre un Ricard …
 
JOUR 31

> J'ai les dents qui grattent, je transpire des yeux. Je me rends compte que mon slip est à l'envers. Comme je le porte au-dessus mon pyjama, j'ai l'air encore plus con.
 
JOUR 32
 
> An 3020 après ma belle-mère. Plus de farine dans les magasins, Mathilde est prostrée sur une chaise dans la cuisine, elle fait la conversation au four.
> Mathis essaye de diviser le passé simple. Léa bave devant la télévision. Les stocks de Ricard sont épuisés. Au secours…
 
JOUR 40
 
> 37 avril 2028. Oh putain on a remonté le temps ! Il se passe des trucs bizarres... Il y a une dame dans ma cuisine qui pleure en regardant le four, je ne sais pas du tout qui c'est. Et cette petite assise dans le coin qui regarde en ricanant, elle me file je jetons. De toute façon je ne sais plus comment je m'appelle. Je ne sais même plus pourquoi j'écris. C'est la fin…
 
JOUR 50
 
> Il s'est passé quelque chose. Il y a des gens partout, on entend « c'est fini ! », « C'est fini ! », « Plus de confinement ! ». Je ne sais pas ce qu'il se passe. Je sors pour voir. Je m'y reprends à trois fois avant de savoir enfin passer la baie vitrée. Je respire à pleins poumons. Je tombe dans les pommes. Direction les urgences.
 
JOUR 60

> Vendredi 15 mai. Reprise du travail depuis une semaine. Mathilde, Mathis et Léa vont bien. La vie a repris son cours normal, si ce n'est que j'ai du cholestérol, du diabète, des troubles de la personnalité (mon double ne parle qu'au passé simple et cherche à diviser tout ce qu'il peut, c'est un peu pénible...) Mais bon nous en sommes sortis vivants ! Rendez-vous demain chez la psy, 15h30...
Le masque c'était rigolo !

Le masque ... c'est comique ... !

Le masque, on s'en souviendra certainement !

Le masque, on s'en souviendra certainement !

 

Le masque, on s'en souviendra certainement !

 

Le masque, on s'en souviendra certainement !

 

 

SIMPLES REFLEXIONS

 

Si on découpe son masque dans un soutien-gorge est-ce qu’on devient un porteur sein ? 

 

Si le string fait aux femmes ce que l’élastique du masque me fait aux oreilles, Respect Mesdames !

 
Et oui, voilà que tout recommence.

Nombreux sont ceux qui ont satisfait leur envie de se « vider la tête »  en se laissant tenter par une incartade pourtant déconseillée par ceux qui ont pour devoir moral de nous protéger.

Nous avons tous le c.. assis entre deux chaises : donner libre cours à nos envies et respecter les « gestes barrières », expression entrée dans le vocabulaire courant.

Tout se passe comme si une force nous poussait à perpétuer nos habitudes, nos traditions, nos loisirs. Comment expliquer cette sorte d’aveuglement dont nous sommes capables ?

Le phénomène va de pair avec notre envie perpétuelle de plaisirs. De la consommation d’une bière à la terrasse d’un bistrot du coin, à la participation d’un séjour sur une île ensoleillée, le panel est large.

Autant notre cerveau  fait notre orgueil, autant il parait parfois archaïque en nous poussant de façon frénétique vers ce qui peut être notre perte. Autant il est capable de nous mobiliser contre une maladie nouvelle, autant il est capable de nous persuader d’outrepasser les règles de sécurité qu’impose cette maladie. Nous repoussons les messages porteurs de mauvaises nouvelles pour satisfaire ceux qui nous promettent du plaisir.

Seules les familles confrontées à la maladie parce que l’un des leurs en a été victime sont à même de respecter complétement les fameux "gestes barrières". Nous sommes écartelés entre  les règles dictées par les travers de notre cerveau, mal éduqué et qui nous pousse à consommer, et celles qu’impose notre conditionnement social temporaire qui voudrait que la raison s’impose.

Il faudrait, pour bien faire que ces dernières prennent le dessus.

 

TEST COVID RAPIDE ET PAS CHER.

 

Comment remercier mon fils d'avoir eu une si riche idée ?

Il m'a fait un cadeau génial : une bouteille de rhum des Philippines.

 J'avais lu dans le journal que dans les îles, le nombre de malades du COVID était moindre.

Le Cami ultime

J'ai de suite pensé que c'était grâce à cette boisson miracle et j'ai voulu tester.

J'ai mis un peu de rhum dans un verre et j'ai essayé de le sentir pour voir si j'avais encore de l'odorat.

J'ai constaté qu'il sentait super bon.

Alors j'en ai ajouté une autre rasade dans le verre et je l'ai goûté. Il a un goût fameux.

Du coup je me suis à nouveau rincé la glotte.

Pour être vraiment sûr de ne pas être atteint, tout au long de la soirée, j'ai renouvelé le test 6 fois pour constater que je n'avais rien perdu de l'odorat et du goût.

J'étais négatif. Je me suis couché tranquille, sachant que je n'avais pas la COVID 19.

Je vais tout de même refaire le test ce soir car, ce matin je me suis réveillé avec un peu mal à la tête. Cela m'inquiète parce ce c'est un des symptômes de la maladie...

Fonctionne également avec du schnaps....

Ne me remerciez pas, "Le Cami" fait ce qu'il peut pour garder ses lecteurs..

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

 

Les masques du confinement

 

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

Les masques du confinement

 

 

 

 

 

 
Le temps de La COVID
Le temps de La COVID
LE BILLET DE CHARLY

Cherchez dans le dictionnaire le mot  « déconfinement ». Comme moi vous serez surpris de ne pas le trouver.

Ecrivez simplement ce mot dans le traitement de textes « Word » et il sera souligné de rouge pour vous indiquer que vous avez fait une faute. On vous proposera alors « dé-confinement »

La crise sanitaire a modifié de nombreuses choses dans le mode de vie des Français. Elle a aussi changé leur manière de parler.

Clusters, présenciel, distanciel, tous ces termes techniques ou déformation de mots existants sont largement utilisés d'abord dans les médias (presse, réseaux sociaux).

Il y a des chances pour qu'on retrouve le mot "déconfinement" dans le dictionnaire prochainement, mais, une fois de plus, après que le mot ait été popularisé par ceux qui l’emploient, c’est-à-dire la population du pays. Cela m’incite à avancer, qu’avant l’Académie française,  c’est le peuple qui décide des mots qu’il veut employer.

En effet, si depuis sa création (1634 par le Cardinal Richelieu) l’Académie française ne cesse d’enrichir ou de modifier le lexique de la langue en y introduisant des mots nouveaux, populaires ou trouvant leur origine dans les avancées scientifiques., ces  modifications n’entérinent le plus souvent que des coutumes ancrées dans les échanges verbaux du peuple.

Prenons pour exemple la décision de 1835 de passer du « oi » au « ai » à la fin des verbes conjugués.

Avant cette date on écrivait « il venoit » mais on prononçait « il venait » parce que l’origine latine des mots faisait que le « oi » se prononçait « oué », « oua », « é ». Ainsi le « oi » se prononçait souvent « ai ». L’Académie a choisi d’aller dans les sens du plus grand nombre  en faisant écrire « ai » le son qui se prononçait « é ». Elle décidait logiquement de mieux relier l’orthographe à la prononciation.

Pourtant alors que jusqu’en 1835, les noms des peuples et des habitants s’écrivaient tous avec « oi » ( « un Anglois, un François »), ... de façon arbitraire certains noms se sont écrits avec « -ai » : « un Anglais, un Français, un Hollandais, un Marseillais, un Nantais ». D'autres ont continué de s’écrire « oi » : « un Chinois, un Québécois, un Suédois, un Lillois, un Niçois »…Tout simplement parce que la coutume en a décidé ainsi.

Le dictionnaire, livre clé de notre scolarité a emboité le pas. Le Larousse (1876), était celui que nous consultions le plus souvent parce que plus abordable, illustré et  populaire. C’était celui que nous offrait l’école communale à notre entrée en sixième. Celui qu’Émile Littré a créé était plus complet, plus fouillé mais réservé aux pointures  littéraires au-dessus.

L’autre combat mené par nos institutions politiques bien avant que l’Académie n’existe était  celui contre le « patois » ou plus généralement les « langues régionales »

A la fin du XVIIIème siècle  la langue française, telle qu'on la parle à Paris, n’était  maîtrisée que par à peine 12 % de la population.

C’est la France Révolutionnaire qui entame le combat après  un  « Rapport sur la nécessité et les moyens d'anéantir les patois et d'universaliser la langue française » du 4 juin 1794 remis à la convention par l’abbé Grégoire..

On considère alors que  la lutte contre les langues des territoires contribue à l’amélioration de la cohésion nationale .

Les méthodes préconisées pour introduire la langue française dans les foyers sont radicales et efficaces :

- On envisage d’emprisonner purement et simplement les fonctionnaires récalcitrants.

- Il est demandé  aux futurs mariés de prouver leur parfaite connaissance de la langue.

- L’enseignement du français est généralisé.

- Les curés sont remplacés par des instituteurs formés dans les écoles « normales ».

Pourtant jusqu’en  1964 année où j’ai fait mon entrée dans l’Occitanie profonde en Ariège, on parlait encore spontanément patois dans les familles et l’effort de la traduction était indispensable pour nous permettre de suivre une conversation. C’est dire combien l’instauration de la langue française a été longue et ardue.

Avec le développement de l’instruction publique la langue française a pris petit à petit sa place à l’école sous la Restauration puis le Second Empire.

  C’est François Guizot, ministre de l'Instruction publique du roi Louis-Philippe 1er qui  instaure un enseignement primaire public et obligatoire (loi du 28 juin 1833).

 L'effort sera poursuivi par les ministres Victor Duruy (1863) et Jules Ferry (1882).

A cette époque, encore, la plus grande difficulté pour les jeunes apprentis  était de se « défaire » du langage familial de la petite enfance.

La langue française connaitra son expansion dans le monde  par les conquêtes coloniales. Elle deviendra  langue officielle dans de nombreux pays.

Il n’empêche qu'elle n’en finit pas d’évoluer, même pour un individu capable  de comprendre la langue de Victor Hugo.

La preuve, c’est que des questions demeurent en suspens :

Si j'emploie le mot "présentiel" ou "distanciel" est-ce que je parle français ?

Dois-je employer  "distanciation sociale" au lieu de "distance physique" ?

Un « cluster » c’est quoi au juste ?

… Et j’en passe !!!! 

Dernière minute :
Le confinement a favorisé l'immobilisme. Or celui-ci est  facteur de dégradation du sommeil.

 

Pendant ce confinement beaucoup rêvent de pouvoir marcher pou se défouler!!!!

 

Certains rêvent même de
marches longues, longues
et n'en dorment plus .
 
Pourront-ils un jour marcher aussi longtemps
qu'ils le font dans leurs rêves et retrouver la
motivation qu'ils redécouvrent chaque nuit du confinement ? 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Cami grivois confiné

 

Un peu plus loin.... CLIQUEZ

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Cami grivois confiné

 

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