Chaque année le village "Le Barcares" qui jouxte Leucate offre aux touristes les plaisirs de ses longues plages de sable fin. Beaucoup ne prennent pas le temps de découvrir l'envers du décor : les vestiges des installations de pêcheurs que l'on peut encore "visiter" au bord de l'étang.
Ce film, vous donne une idée de ces "casottes", abris faits de roseaux que se construisaient le pêcheurs pour y vivre une partie de l'année. 

Les cabanes de pêcheurs sont un vestige du passé du Barcarès.

Avant la naissance de la station balnéaire le lieu était une langue de terre inhospitalière balayée par la tramontane, un vent violent et froid l'hiver où les habitants des villages limitrophes un accès à la mer.

 

"Le Barcares "signifie d'ailleurs en catalan "lieu où l'on dépose les barques. A l'origine Le Barcares était le lieu où les pêcheurs de St Laurent entreposaient leurs barques. Mais ils avaient besoin de stocker leur matériel, à l'abri du vent. Pour cette raison, ils construisirent  des cabanes avec les matériaux du coin, le roseau que l'on appelle sanill par ici.

À la libération, le développement des congés payés amène au village une nouvelle population  qui s'installe pour l'été.

 

Tout au long des années 50, les occupants s'organisent, creusent des puits perdus, des fosses septiques, et aménagent des voies d'accès. 

Avant que la station balnéaire ne soit créée il y avait ici une langue de terre inhospitalière, dont le seul intérêt était de fournir aux habitants des villages limitrophes un accès à la mer.

Les pêcheurs venaient faire prendre la mer à leurs bateaux de pêche ici, mais ils avaient besoin de stocker leur matériel, à l'abri du vent. Ils construisirent donc des cabanes avec les matériaux du coin, le roseau que l'on appelle sanill par ici.

À la libération, le développement des congés payés amène au village une nouvelle population composée de cheminots, d'ouvriers du bâtiment, d'employés municipaux perpignanais qui s'installaient pour l'été.

Les cabanons en matériaux de récupération s'ajoutent aux paillotes. Des cultures apparaissent, simples potagers ou véritables jardins andalous avec leurs figuiers et leurs citronniers.

Tout au long des années 50, les occupants s'organisent, creusent des puits perdus, des fosses septiques, et aménagent des voies d'accès.

Les cabanes que l'on voit de nos jours, derrière le port, sont récentes bien sûr, les cabanes qui existaient au XIXe siècle n'ont pas résisté au temps, ni à la création du Barcarès. Par contre elles ont été faites selon la même technique que celles utilisées par les arrière-grands-parents.

Le Barcares, le temps des casotes

Les cabanes de pêcheurs sont un vestige du passé du Barcarès. Avant que la station balnéaire ne soit créée il y avait ici une langue de terre inhospitalière, dont le seul intérêt était de fournir aux habitants des villages limitrophes un accès à la mer.

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