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Nous sommes à Ste Enimie, face à l’entrée d’une boutique du Moyen-Âge.
C’était le lieu de fabrique, d’exposition et de vente des marchandises.
Ce lieu possédait également un logis à l’étage. L’échoppe a une ouverture en plein cintre comportant une porte à un vantail et une baie de petites dimensions afin de préserver du froid en absence de vitrail.

Le volet s’ouvrait vers le haut , en guise d’auvent ou vers le bas pour servir de comptoir.
L’étal en pierre, conservé servait à exposer les marchandises débordant sur la chaussée.
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Une enseigne perpendiculaire à la rue mentionne la corporation à laquelle appartient l’artisan.
Le dernier artisan connu occupant l’échoppe était un cordonnier.
Il existait une quantité de métiers fixes ou ambulants.
La rue s’animait dès le matin par le passage des colporteurs, du cri des bonimenteurs et de l’activité des boutiquiers dans leur « ouvroirs ».
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La boutique peut déborder sur la rue si on y entrepose paniers ou tonneaux |

Le client reste à l'extérieur.
La baie qui donne sur l'espace professionnel est en partie barrée par un muret qui supporte l'étal.
Une porte plus étroite, à une extrémité, permettait au commerçant de pénétrer dans sa boutique.
L'étal sert de point d'échange, la marchandise y est déposée.
Le vantail de la porte quant à lui était divisé en deux panneaux indépendants superposés,
afin de laisser entrer la lumière tout en restant fermé aux animaux vagabonds.
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