Un certain mois de juin !

Dix-huit juin 1962

Au cœur de l’Algérie, le soleil se lève sur la mer que je vais devoir traverser. Je me sens ancré dans ce pays et pourtant déjà une douce mélancolie m’envahit à l’idée de quitter ses paysages familiers.

 

Je m’avance vers la mer, le cœur battant d’excitation et d’appréhension. La Méditerranée s’étend devant moi, vaste et scintillante, comme un miroir de promesses. En embarquant sur le bateau, je sens le vent caresser mon visage, emportant avec lui mes doutes. Les vagues dansent et chaque mouvement me rapproche de la France. Leur bruit me rappelle que je suis en route vers l’inconnu, un mélange d’espoir et de nostalgie.

 

Me voilà sur les rivages français, accueilli par le doux murmure des vagues qui s’échouent sur le sable. La mer, pas si différente de celle que je connais, m’enveloppe d’une nouvelle énergie. Je me sens léger, comme si chaque grain de sable portait une promesse de renouveau. Les horizons s’élargissent, et je suis prêt à embrasser cette nouvelle aventure.

 

M’éloignant de la côte, je me retrouve à la montagne où les cimes enneigées se dressent fièrement. L’air est pur, et je me sens revigoré par la beauté sauvage qui m’entoure. Les oiseaux chantent, leur mélodie résonnant comme un hymne à la liberté. Je suis émerveillé par la diversité de la nature, et un sentiment de paix m’envahit. Ici, je peux rêver, explorer, et me reconnecter avec moi-même.

 

Le hasard me fait croiser un élagueur d’arbres, un artisan de la nature. Il taille les branches avec énergie et dextérité. En le regardant travailler, je ressens une profonde admiration pour son art. Chaque coup de tronçonneuse est efficace, un geste qui transforme l’arbre. Comme lui, chacun peut façonner sa propre vie, choisir les branches à couper pour laisser place aux meilleures pousses.

 

Nous vous convions à ce voyage qui nous fera passer d’un monde à un autre, de la mer d’Algérie à celle de France, des chants des oiseaux à l’art de l’élagueur. Chaque monde est une palette d’émotions, un tableau vivant de réflexions.

Suivez nous dans ce nouveau numéro riche de découvertes et de souvenirs.

D'un monde à l'autre

 

 

Un monde festif

Tous les ans pour le Week-end de l'Ascension, a lieu Sol Y Fiesta au village de Leucate.

L'occasion de profiter de Musiques, théâtre de rue, spectacles, bodégas.

Voici un petit film enregistré par "Le Cami" en 2024.

 

 

  Un monde qui bascule.

1962 - 18 juin : 

Nous avons tous en mémoire cette date.

L'appel du 18 Juin est le premier discours prononcé par le général de Gaulle à la radio de Londres, sur les ondes de la BBC.

 

Pour ma famille,  elle marque la fin de notre vie en Algérie.

Partir c'était admettre la défaite. Le déclarer c'était dire ouvertement le contraire de ce que, parfois par forfanterie on avait affirmé la veille.

Le bouche à oreille allait bon train. C'est ainsi qu'on apprenait les décisions de certains, dissimulées sous un faux départ en vacances. C'est vrai que le mois de juin s'y prêtait.

On ne part pas en vacances en emportant ses meubles.

Les entreprises de déménagement étaient prises d'assaut. Pour la première fois au village, on entendait parler de "cadres" Le "cadre" en matière de déménagement est ce container qui permet de stocker des meubles ou des affaires. On peut en découvrir sur des trains ou des camions.

Pour traverser la Méditerranée, mieux vaut utiliser un bateau...surtout quand on n'a pas les moyens de se payer l'avion. Le "cadre" était donc indispensable. Sa taille dépendait du volume des affaires à déménager.

Pas question de faire le difficile quand le nombre de demandes dépasse largement les offres des déménageurs. Il faut donc aller à l'essentiel dans le choix des quelques meubles à emporter.

Michel, mon père a choisi de laisser quelques meubles dans l'appartement qu'il occupe. Il dit à qui veut l'entendre que son intention et de mettre sa famille en lieu sûr et de revenir ensuite au pays pour poursuivre ses activités.

Parallèlement à la recherche d'un "cadre", l'obtention de places sur un bateau est une autre bataille.

 

L'afflux des départs provoqua la pénurie des moyens de transport. C'est ainsi que Michel eut les pires difficultés à trouver quatre places sur le même bateau. Obtenant trois places sur un bateau et une troisième sur un autre, il m'avertit de l'éventualité de faire la traversée seul. Cela ne me gênait pas outre mesure. J'étais à quelques jours de mon dix-huitième anniversaire, capable de m'auto-gérer.

Toute la famille fût tout de même soulagée d'apprendre qu'une quatrième place avait été débloquée sur le même bateau. Nous allions donc pouvoir partir tous ensemble.

Depuis le début du mois de mai, les va-et-vient incessants des bateaux trans méditerranéens animaient le bassin principal du port de Bône. C'est exactement là qu'arrivaient, il y a un siècle les barques des petits pécheurs maltais ou italiens.

Ils fuyaient la misère ou les troubles du pays qu'ils quittaient à la recherche d'une vie meilleure. Sans doute y avait-il parmi ceux qui s’agglutinaient sur cette passerelle des descendants de ces familles venues chercher l'eldorado. Une centaine d'années après leurs parents, ils étaient en passe de faire le chemin inverse, mais cette fois, ils ne l'avaient pas choisi. Leur destination était ce qu'ils appelaient la Métropole. C'est ainsi qu'ils désignaient la France. C'est vrai qu'entre temps ils étaient devenus français. Il n’empêche qu’ils partaient un peu à l’aventure parce que beaucoup d'entre eux ne connaissaient pas la France. Ils ne savaient que ce qu'on en disait dans les journaux ou à la radio. Certains l'avaient découverte dans les livres Ils n'avaient même pas eu le temps de la découvrir en images.

La Télévision Française est née à Alger en 1958.

A Bône, en 1962 elle n'existait pas. Beaucoup n'avaient jamais traversé la Méditerranée. Pas étonnant que de multiples questions puissent trotter dans leur tête quant à leur devenir. Leur destination première était, bien sûr Marseille.

Où iraient-ils après ?

Certains avaient comme point de chute le domicile d'un ami. D'autres envisageaient un hébergement au sein d'un membre de la famille. Et après ? Que feraient-il après ? Ils n'en savaient trop rien.

Au village les décisions de partir avaient été prises en cascades. Un peu comme si le maintien d'un foyer conditionnait celui d'un autre. Pour certains, après une mûre réflexion, pour d'autres à la suite d'un coup de tête. Des décisions souvent prises en catimini qui ne manquaient pas d'alimenter le village en rumeurs. Untel partait alors qu'il avait juré ne jamais quitter l'Algérie. On ne pensait pas que tel autre prenne cette décision. Si Untel s'en va c'est sûr que Tel autre partira aussi.

 

Restait à boucler les valises ; Le règlement en imposait une par personne. Il appartenait donc à chacun de "boucler" la sienne. Un casse-tête pour faire le choix de ce qu'on aurait immédiatement besoin en arrivant en France. Pour moi une chose s'imposait : emporter les livres et les cours indispensables à la poursuite de la préparation de la première partie du baccalauréat que les "événements" ne m'avaient pas permis de passer à Bône.

A deux reprises, les épreuves avaient été reportées. Une fois parce que les sujets avaient été volés. L'autre parce qu'un attentat avait eu lieu à l'entrée du Lycée. Un surveillant musulman, un peu trop ouvertement anti-français victime d'un groupuscule de l'autre bord. Ce genre de "bavure", en marge du conflit politique officiel rendait la vie de plus en plus incertaine. Cette incertitude de pouvoir tabler sur un avenir serein pesait sur le choix des familles et tout particulièrement celui de mon père, qui voulait nous soustraire de cette vie tumultueuse et nous permettre de poursuivre une scolarité "normale".

La veille de notre départ nous avions rassemblé nos affaires les plus précieuses dont nous aurions besoin durant notre voyage et dès notre arrivée en France. Parmi celles-ci, ma petite

caméra mécanique devenue aujourd'hui une antiquité figurait en bonne place. Certainement le plus beau cadeau que j'ai pu avoir de mes parents. Une idée géniale de mon père qui m'a permis de garder des traces précieuses de la vie d'une partie de la famille. Une partie seulement, parce qu'une des branches de la "smala" implantée dans le sud était injoignable en raison des risques potentiels qu'engendraient toute initiative de visite. La conséquence de ces conditions de vie a été, pour nous les jeunes, notre méconnaissance de toute une branche de notre famille. Comment dans ces conditions, connaître les lieux emblématiques de l'Algérie, voire même du département.

De certains villages situés seulement à quelques kilomètres de Mondovi, nous n'avons connu que le nom où ce que nous avons pu en découvrir sur des photos. Le seul trajet que nous connaissions en détail était celui que nous avions emprunté pour la dernière fois ce matin-là. Il y avait 25 kilomètres entre Mondovi et Bône. Ne me demandez pas qui nous a conduits jusqu'au port ce jour-là. Je suis incapable de vous le dire. Il est des moments où on regrette de ne pas avoir posé certaines questions à ceux qui nous ont faits. Celle-là fait partie de celles qui auraient permis de lever le voile sur les conditions de notre dernier trajet vers la ville qui m'a vu naître et que je devais quitter.

 

Toujours est-il que je me revois devant la grande grille qui barre l'entrée du port, la valise à mes pieds parce que trop lourde à porter. Je me revois aussi, coincé entre les deux battants de la grande grille qu’on avait décidé de fermer, je ne sais pour quelle raison alors que le reste de la famille était déjà passé. 

 

Décidément on ne voulait pas de moi sur ce bateau là un coup de rein rageur m’a permis de me retrouver du bon côté. Le côté où attendaient les miens.

C'était la foire d'empoigne. Les gens l'air hagard se bousculaient comme s'ils craignaient de ne pouvoir monter à temps sur le bateau. Au pied de la passerelle les valises qui s’entassaient, étaient les seules choses sur lesquelles nous pouvions compter dans l'immédiat.

Quand nos meubles arriveraient ils ? Où arriveraient ils ? Quand pourrions-nous les récupérer ?

 

Autant de questions dont les réponses auraient supposé que nous eussions une idée plus précise de notre point de chute à venir. La seule chose que nous espérions c'était entamer une vie nouvelle moins sujette à angoisse. Cette angoisse liée aux nouvelles quotidiennes toujours plus alarmantes, toujours plus tristes, toujours plus sanglantes qu'il n'était plus possible de cacher derrière un simulacre de vie routinière.

Partir c'était changer de vie pour oublier tout ça...c'était se libérer du carcan de la violence...c'était vivre...mais à quel prix ?

Pour beaucoup, le regard se perdait de l'autre côté du bassin. Là où aboutissait la plus belle promenade de la ville dédiée à un certain Bertagna, figure emblématique de Bône. Le maire le plus célèbre qui avait marqué l'histoire de la cité jusqu’à donner son patronyme à sa promenade emblématique . Une histoire qui avait duré à peine plus d'un siècle. Une histoire à laquelle beaucoup de ces gens qui prenaient la mer avaient participé. Ils quittaient le pays qui les avaient vu naître avec, mêlé à l'appréhension d'une nouvelle aventure, un sentiment d'injustice.

COURS BERTAGNA ( Photo prise en 1890)

 

Au fond que pouvait-on leur reprocher ?

 

Pouvaient-ils se sentir coupables d'avoir œuvré pour rendre cette région plus riche, plus civilisé, plus moderne, plus prospère ?

Mon père "se sauvait" Il y avait seulement une semaine, un camarade d'enfance, musulman élève de l'école du village, dans sa classe, était venu lui dire qu'il risquait sa peau à continuer à faire ce qu'on lui demandait : se rendre sur les plantations de tabac pour payer les ouvriers qui luttaient contre le mildiou, un pistolet dans la boîte à gants, la boîte de billets sur le plancher de la voiture dont on avait repéré la couleur, le modèle, le matricule. Comment dans ces conditions envisager de poursuivre une activité aussi périlleuse ?

Il partait, ayant gravi les échelons d'une carrière professionnelle "à la force des bras" enrichie d’une vie sociale et culturelle qui lui avait permis d'avoir de nombreux amis, tant européens que musulmans. Tout cela trottait sans doute dans sa tête comme trottait dans la tête de tous ceux accoudés au bastingage des bribes de vie passée sous ces beaux cieux d'Algérie.

C'était le dix-huit juin 1962. Dix-huit jours plus tard j'aurais pu atteindre dix-huit ans à l’endroit où je suis né.

Durant cette année 1962, la situation s’est dégradée de jour en jour. En janvier, les pouvoirs spéciaux sont décrétés en Algérie. Le 16 mars la signature des accords d’Evian et la proclamation du cessez-le feu entre l’armée française et l’ALN exacerbent la violence.

ARTICLE PREMIER DES ACCORDS D'EVIAN

Il sera mis fin aux opérations militaires et à toute action armée sur l'ensemble du territoire algérien le 19 mars 1962, à 12 heures.

 

Le 23 mars, un commando de l’armée secrète ouvre le feu sur un camion de l’armée française et tue six jeunes appelés.

Le 26 mars, les troupes françaises qui, tirent sur les Pieds Noirs manifestant pacifiquement dans le centre d’Alger feront 54 morts.

Le 20 avril 1962, l’arrestation de Salan, fera encore monter la terreur.

Dans les quartiers d’Alger, les petits chefs font la loi. Les chefs du FLN, se déchirent dans une lutte fratricide pour un pouvoir qui va bientôt leur appartenir.

Les militaires de l’OAS sont partisans d’un baroud d’honneur. Les civils croient encore à la négociation. On entend dire qu’une fois leurs femmes et leurs enfants envoyés en métropole, les européens attaqueront les quartiers musulmans, les barrages seront détruits, inondant les plaines

Le 18 juin, Il est 14h30 quand le bateau s’écarte du quai qui défilera pour la dernière fois sous mes yeux.

Hier encore, 17 juin à 20h30 la radio parlait d’un prétendu « accord entre Algériens ».

Hier encore à la radio un représentant du FLN s’adressant aux européens disait « Algériens d’origine européenne, au nom de tous vos frères algériens, je vous dis, que si vous le voulez, les portes de l’avenir s’ouvrent à vous comme à nous. Que ce soir, que demain cessent les dernières violences, les derniers meurtres, les dernières destructions ».

Il était une fois Mondovi - Images de 1962

C'est l'exode. Nous quittons l'Algérie.

Images enregistrées avec ma petite caméra mécanique.

 

Un Monde qui ne tient qu'à un cheveu !

 

Tout a commencé par cette belle enseigne

de salon de coiffure photographiée à VILLEFRANCHE-DE-ROUERGUE.

Le Cami - N°80

 

 

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Le Monde des Ancêtres

L’Escalier des Ancêtres

En bas du pré, oublié, silencieux,
Un vieil escalier en ruines, envahi par les ronces,
Témoignage d’un passé précieux,
D’un chemin tracé par nos ancêtres, si proches, si bons.

Ils ont travaillé, ils ont cru,
À chaque pierre, à chaque marche, leur histoire inscrite,
Leur sueur, leur amour pour ce lieu,
Un héritage que le temps a voulu défaire, mais qu’on a repris.

Un jour, la famille s’est réunie,
Pour redonner vie à ce vieux sentier,
Main dans la main, avec foi et envie,
Pour que l’histoire ne s’efface pas, pour continuer à marcher.

Les ronces ont cédé sous la pelle, la pioche,
Les pierres triées, assemblées avec soin,
Marches et murs, un travail sans reproche,
Un hommage aux anciens, un lien qui ne s’éteint.

Et maintenant, sous le regard des passants,
L’escalier se dresse, fier et beau,
Un symbole d’amour, de patience,
Un pont entre hier et aujourd’hui, un précieux cadeau.

Que leur mémoire vive à chaque pas,
Dans chaque pierre, dans chaque rêve,
Car c’est grâce à eux que tout cela est là,
Un héritage d’amour que rien ne brise, rien n’achève.

 

 

 

Un monde de pestiférés

 

C’est en recherchant l’étymologie du mot "caguer" que j’ai découvert qu'autrefois, il existait en Ariège une communauté appelée "les cagots".

Les cagots était un peuple qui vivait dans un monde à part stigmatisé depuis le Moyen-Âge.

On les accusait  d'être impurs, contagieux ou d'une race maudite ! 

Pour quelles raisons ?

 

Le monde des oiseaux

 

En nous promenant en bordure de mer nous avons rencontré un goéland qui a bien voulu nous laisser approcher pour photographier ses deux petits

 

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L'échasse blanche

 L'échasse blanche vit près des marais d'eau douce et salée, et dans les vasières, les lacs peu profonds, les lagunes côtières, les champs inondés et les rizières. Le nid de l'échasse blanche peut être une dépression peu profonde grattée dans le sol ou un un tas de végétation, dans l'eau sur des herbes aquatiques, ou près de l'eau sur la rive.

 

 

Le monde en décapotable

 

En 2001, une vieille Méhari des années soixante-dix, dont on avait du mal à deviner la couleur, tellement elle était couverte de « crasse » et de poussière, encombrait un hangar qu’il fallait absolument vider. Elle était à vendre . . .

 

 

 

Au cœur du monde végétal, un spécialiste :

L’élaguer grimpeur.

 

Deux sapins avaient été plantés dans le pré qui jouxtait la maison. Ils sont devenus gros. Si gros que l’un d’eux sous son poids à emporté la souche qui le fixait au sol. Déraciné, il s’est affaissé entre l’abri de jardin et le hangar, ne faisant, heureusement aucun dégât. Cela a suffi pour que l’on décide de réduire la hauteur de son congénère qui donnait par sa légère inclinaison un signe de menace.

L’intervention d’un élagueur professionnel a fait le spectacle d’un jour. Petit à petit l’arbre a perdu de sa « majesté » jusqu’à ce que l’on juge que sa hauteur ne soit plus une menace.

Maîtrisant les techniques de grimpe et d'évolution en hauteur, l’homme est monté jusqu’à la cime de l’arbre. Harnaché, il taille à la tronçonneuse les branches dans le respect des règles de sécurité.

Ces images peuvent convaincre que le métier d'arboriste grimpeur n’est pas dénué de risques. Il expose l’homme à des chutes et à des blessures par l’utilisation d’outils tels la tronçonneuse.

Quoi de plus naturel que de faire appel à un professionnel aguerri et expérimenté qui a reçu des enseignements spécifiques en entreprise et durant sa formation pour accomplir cette mission périlleuse que nous avons enregistrée.

 

Le monde astucieux de Grand-Mère.

Deux ingrédients que vous avez chez vous

Vinaigre dans du marc de café

 

Ils sont déjà deux indispensables du placard : le vinaigre blanc et le marc de café. Individuellement, chacun d’eux a ses petites vertus pour la maison ou le jardin.

Mais c’est lorsqu’ils sont associés que la magie opère. À condition de savoir comment les utiliser …

 

Le vinaigre blanc est un incontournable pour quiconque souhaite nettoyer efficacement, à moindre coût et de façon écologique. 

Le marc de café, quant à lui, est un répulsif naturel contre les insectes, fertilisant pour les plantes, désodorisant pour le frigo…  il est aussi légèrement abrasif. 

Une association redoutablement efficace

 Le marc de café est idéal pour déloger les résidus incrustés, tandis que le vinaigre blanc désinfecte, désodorise et dissout les graisses sur les plaques de cuisson, les fonds de casserole brûlés, les résidus dans les plats du four, les éviers encrassés.

Une recette simple à préparer chez soi

Voici comment créer ce « nettoyant maison » surpuissant :

Ingrédients :

250 ml de vinaigre blanc

1 cuillère à soupe de marc de café

1 cuillère à soupe de sel

Un peu de liquide vaisselle

 

Dans un bol ou un saladier, mélangez tous les ingrédients jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Transvasez le tout dans un flacon pulvérisateur si vous souhaitez une application plus pratique.

Vaporisez le mélange sur la surface à nettoyer.

Laissez agir 5 à 10 minutes.

Frottez avec une éponge ou une brosse douce.

Rincez abondamment à l’eau chaude.

Ce produit  est 100 % naturel, et ne génère pas de résidus chimiques dans votre intérieur.

Cette préparation maison est capable de venir à bout de taches réputées intraitables : Gratin collé, graisse carbonisée, éclaboussures de sauce séchée… 

Là où les détergents industriels échouent, cette astuce de grand-mère opère en quelques minutes seulement.

 

 

Un monde d'Aventures

Plus que le contenu de ce film que nous vous présentons maintenant c'est le beau montage qui a été réalisé pour produire cette interview de Philippe Perrin, astronaute et pilote d'essai.

Notre fierté va jusqu'à nous pousser à dire qu'l s'agit de Mika Baëza, élève de "Sup Aéro", maître en la matière, surpassant de loin son humble grand-père qui s'essaie dans ce domaine ....

Interview | Philippe Perrin, président d'honneur de la 39e édition d'Airexpo

Plongez dans l'univers de l'aviation avec Philippe Perrin, astronaute et pilote d'essai, à l'occasion d'Airexpo 2025 ! Il partage avec nous son parcours, ses expériences et sa vision du monde aéronautique. Ce 10 mai 2025, Airexpo vous propose de venir passer une journée inoubliable à l'aérodrome de Muret-Lherm.

 

Un monde de rêves

Peut-être, cet été, aurez-vous l'occasion de photographier des œuvres aussi belles que celles que nous avons ramenées de vacances ?

 

D'un monde à l'autre
D'un monde à l'autre

 

Le monde de l'imagination

 

 

D'un monde à l'autre
D'un monde à l'autre

 

Le monde politique

Belle mise en page de MaMar

D'un monde à l'autre
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