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Que sont devenues les rues d'origine de notre village ? Pour retrouver les rues du village nous avons recherché une photo satellite diffusée par Google Map. Dans l'agglomération de Mondovi (aujourd'hui Dréan) l'ancien village est encadré de rouge. |
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On distingue parfaitement les deux axes sur lesquels il a été créé :. une voie Nord-Sud allant de BÔNE à SOUK-AHRAS, l'autre Est-Ouest menant de La Calle à Guelma. Nous pouvons retrouver ces deux voies de communication sur la carte ci-dessous. |
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Ci-dessous nous avons agrandi la partie encadrée. Cet agrandissement nous permet de retrouver les rues initialement créées quand le village est né.
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| Pour mieux distinguer ces différentes rues nous les avons retracées. |
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Sur les vues ci-dessous voici, à droite le plan de village en 1962 et à gauche la structure actuelle. Les rues ont, bien-sur changé de nom aujourd'hui. Cliquez ! |
| Ci-dessous voici le tracé d'implantation du village qui date de l'année 1848, avant le commencement des travaux. |
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Autour du village un fossé de protection avaient été creusé par l'armée avant que les concessionnaires n'arrivent sur les lieux. Ceci afin d'éviter l'intrusion de bêtes sauvages ou d'individus mal intentionnés. Quatre portes équipées d'un bastion permettaient l'entrée dans le village. Le rectangle d'implantation est de 600 mètres de long sur 400 mètres de large. |
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Quels étaient les noms des rues du village lorsqu'il a été déserté par ses occupants français ? |
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C’est en 1851 c'est-à-dire 3 ans après l’arrivée des colons que le nom des rues du village sera officialisé
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Rue du Lion Avant même que les colons n’arrivent, les soldats avaient été chargés de débroussailler les lieux où devait s’implanter le village. Ils avaient remarqué des traces laissant supposer que des bêtes avait ménagé un passage leur permettant, la nuit, d’atteindre la rivière, qui coulait un peu plus bas. Lors de l'arrivée des familles sur le territoire du futur Mondovi, le roi des animaux sauvages est le lion. Un jour l'un d'eux parvient à s'introduire dans le centre du côté de la Porte de Bône. Il éventre un bœuf, emportant un quartier de viande. Les trainées de sang permettent aux colons de suivre la trace de son chemin de repli. Les entrailles abandonnées permettent de vérifier qu'il a emprunté la Pote de Bône pour sortir du centre. Dans la rue dénommée "Rue du Lion" existait un lot converti en parc à bestiaux. Attirés par la présence de ces bestiaux, les lions empruntaient cette rue pour se diriger vers l'Oued Guerig qui longeait le Boulevard de l'est. C'est dans l'enclos à bestiaux que le premier lion a été tué à Mondovi par le concessionnaire d'une parcelle agé de 52 ans ( Hypolite FRECHOU)
Il y avait dans la colonie, un chasseur émérite de fauves nommé Jules Girard. C’est lui qu’on appela en 1845 pour tuer un des lions repéré en ces lieux. D’autres bêtes par la suite ont emprunté le territoire de Mondovi pour se rendre à la Seybouse. On a estimé à une trentaine le nombre de bêtes susceptibles de vivre dans la région. Certains venaient du massif de l’Edough où le dernier lion avait été abattu.
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DAMREMONT DAMREMONT était un général de l’armée française. Il a été tué le vendredi 13 octobre 1837 aux côté du général Pérrégaux lors de la prise de la ville de Constantine. A la tête d’une armée de 12 000 hommes, le général Damrémont, soutenu par l’artillerie du général Vallée et par un puissant matériel de siège, ouvre une brèche dans l’enceinte de Constantine. Ses fantassins s’y engouffrent et emportent la ville.
Les évènements de 1837
Saint ELOI On a donné le nom de St Eloi à une rue de Mondovi pour rendre hommage aux forgerons du génie. Eloi naît vers l’an 588, de parents gallo-romains, à Chaptelat en limousin, à une époque où se mêlent les mondes gallo-romains et barbares, souvent encore cruels, débauchés et incultes. Le jeune Eloi qui manifeste du goût pour le travail des métaux est mis en apprentissage chez un orfèvre de Limoges. Il y fait preuve de talent et en même temps se montre pieux et avide de s’instruire. Peu de temps après, il se rend à Paris et entre au service d’un orfèvre renommé qui reçoit des commandes du palais royal. C’est ainsi qu’il a l’occasion d’être remarqué par le roi Clotaire II en ayant, sans frauder, réussi à fabriquer deux trônes avec l’or fourni pour un seul. L'art mérovingien, s’étendant sur une période aussi longue que le gothique, reste assez mal connu. Pourtant on sait que les techniques sont raffinées, les pièces toujours individualisées, d’où l’estime dans laquelle était tenu l‘artisan ou l’artiste. Saint Eloi représente la réussite la plus brillante mais son cas est loin d’être exceptionnel.
NICOT Jean Nicot, seigneur de Villemain ou Jean Nicot (1530-4 mai 1600) originaire de Nîmes fut nommé ambassadeur de France à Lisbonne en 1559. Il parlait l'espagnol et l'italien. Il a introduit le tabac (surnommé l'herbe à Nicot ou "herbe à la Reine") à la cour du roi de France et eu la chance de soigner les migraines de Catherine de Médicis. À l'époque, le tabac se prise seulement. En reconnaissance de ses services rendus à la France, le roi lui donna ses lettres de noblesse. Il devint seigneur de Villemain, petite cure située dans l'est parisien non loin de Brie-Comte-Robert.
PARMENTIER
Ce nom a été choisi pour encourager les cultures dans le centre agricole.
Antoine Augustin Parmentier est un pharmacien, agronome, nutritionniste et hygiéniste français Il fait son apprentissage de la pharmacie Frison chez un apothicaire de sa ville natale, puis à Paris. À l'âge de 20 ans, il est pharmacien aux armées pendant la guerre de Sept Ans, contre la Grande-Bretagne et la Prusse. Au cours de son incarcération en Allemagne, il découvre la qualité nutritive d’une plante de la famille des solanacées, la pomme de terre. son retour en France, en 1771, il est apothicaire-major de l’Hôtel royal des Invalides. La même année, il participe à un concours ouvert par l’académie de Besançon sur le remplacement du blé dans la fabrication du pain et rédige un mémoire sur la pomme de terre, qui le rend célèbre. À l’issue de la publication de son mémoire, l’Académie des Sciences, des Belles-Lettres et des Arts le récompense, malgré une interdiction du Parlement de cultiver la pomme de terre datant de 1748. En 1772, les membres de la Faculté de médecine de Paris planchent pendant de longues semaines sur le sujet et finissent par déclarer que la consommation de la pomme de terre ne présente pas de danger. Mais le terrain sur lequel il avait installé ses plantations près des Invalides appartenant à des religieuses, il dut bientôt renoncer à les cultiver. Ne baissant pas les bras pour autant, Parmentier, va promouvoir la pomme de terre en organisant des dîners où seront conviés des hôtes prestigieux tels que Benjamin Franklin ou Lavoisier. Il essaie, avec l’appui du roi Louis XVI, de développer la culture de la pomme de terre en créant une plantation de ce tubercule dans la plaine des Sablons, à Neuilly, en 1785. En août 1786, il apporte même au roi un bouquet de fleurs de pomme de terre. Louis XVI en glisse une à sa boutonnière et une autre sur la perruque de Marie-Antoinette. Grâce à lui plusieurs famines ont été évitées
Rue GRAILLET et THOUIN
GRAILLET et THOUIN sont des personnalités qui ont contribué administrativement à la colonisation de la région de Mondovi.
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