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Orangina est né à Boufarik au cœur de la Mitidja en Algérie ! La Mitidja est une plaine du nord de l'Algérie, au sud de la ville d'Alger. C'est une riche plaine agricole (agrumes, vignobles, arbres fruitiers et fourrage). Les villes les plus importantes sont Blida et Boufarik. |
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Orangina dérive de Naranjina, un soda espagnol élaboré par un certain docteur Trigo, à base de concentré d’orange et surmonté en guise de bouchon d’une petite fiole contenant une lampée d’huile de fruit. Un « truc » qui n’échappe pas au flair aiguisé de Léon Breton, préoccupé de promouvoir l’orange du cru. Naranja signifie « orange » en espagnol |
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1935 : Lors de la foire de Marseille, Léon Beton, natif de Boufarik, près de Blida , propriétaire d’une orangeraie et commerçant en huiles essentielles, s'inspire de l'invention du pharmacien espagnol. Il décide de racheter la formule de la « Naranjina », afin de trouver un débouché aux oranges de sa région, la Mitidja, de plus en plus concurrencée sur les marchés métropolitains par la production espagnole. |
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En 1936, il ajoute de l’eau sucrée et gazéifiée au mélange d’origine et invente Orangina. La première bouteille de verre granulée sort en 1951 de l’usine boufarikoise.
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La guerre d’Algérie contraint Jean-Claude, le fils de Léon à s’installer à Marseille où il fonde en 1956 la société Rhône-Orangina. Vingt-huit ans plus tard Pernot-Ricard s’en empare et la propulse sur le marché mondial. Décembre 1997 : le géant américain Coca Cola absorbe Orangina. |
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NB : La recette de la boisson est différente selon le conteneur dans lequel il est vendu. Seule la boisson vendue en bouteille de verre est la recette originale sans conservateur (la conservation est assurée par pasteurisation), tandis que celle vendue dans les autres types de conteneurs (bouteille plastique, canette en aluminium) est légèrement différente. |
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| EVOLUTION DE LA PUBLICITE |
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Durant des décennies la plupart des affiches avaient des couleurs chaudes le jaune qui rappelle sans hésiter le soleil, la chaleur nécessaire )à la production des agrumes qui composent cette boisson rafraîchissante Le bleu : symbole de l'eau et donc qui désaltère. A cela, il faut ajouter le orange couleur du fruit. |
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| Notez que c'est une africaine qui s'abrite sous le parasol. Cela pour rappeler que la boisson a traversé la Méditerranée. | |
| Et puis comme il fallait manger cinq fruits par jour on a pensé que l'orange pouvait en faire partie (sous forme liquide...) | |
| Mettre en exergue le fait qu'il faut agiter, rappelle que la boisson contient de la pulpe. La Méditerranée est encore présente... | |
| Et voila que la boisson voit rouge et devient plus agressive parce que composée d'oranges sanguines | |
| Pour s'introduire en Asie le citron prend le pas sur l'orange...sans doute une question de goût. | |
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Un peu de sensualité ne peut pas nuire. C'est d'abord la femme dont le bienfait de la boisson est incontestable...à en voir l'évolution de la poitrine. Et s'en suit une véritable arche de Noé. Une aristocrate, véritable chienne, au décolleté chatoyant, pulpeuse à souhait, comme la boisson. Ci-dessous la chienne est remplacée par une chèvre dont la plantureuse poitrine fait languir l'être humain assistant. Voila donc que le qualificatif "pulpeuse" a été détourné pour signifier sans doute que la boisson est "désirable" |
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Voilà comment un concept tout simple d'une boisson qui se voulait saine, celle que je buvais de temps à autre dans mon petit village lorsque j'étais gamin a évolué, avec sa publicité qui a fini par traverser le monde entier. |
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