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Un touriste breton est en vacances à Marseille. Il descend le Boulevard d’Athènes pour se rendre sur le Vieux Port. Il est 14 heures et comme d’habitude, c’est le grand embouteillage. Devant la voiture du breton se trouve celle d’un papy marseillais. Ledit papy change de file en permanence, un coup à droite, puis à gauche, puis il revient à droite et ainsi de suite. Ulcéré, le breton s’énerve et parvient enfin à le dépasser. Arrivé à la hauteur du papy, il se penche vers sa fenêtre de droite et hurle : – Alors le vieux, vous arrêtez de changer de file sans arrêt ! On roule à droite un point c’est tout ! Le brave papy, qui a sa fenêtre ouverte, regarde le breton d’un air complètement étonné et lui répond : – Oh fada ! Ici on est à MARSEILLE ! On roule ni à droite ni à gauche ! Le conducteur breton n’en croit pas ses oreilles et enchaîne : – Ah bon ! Et vous roulez où à MARSEILLE ? Le papy rétorque alors : – Eh, comme d’habitude couillon, on roule à l’ombre… |
Un délice que cette langue qui est la nôtre! Ah que c'est beau....toutes les subtilités et les richesses de la langue française. Ne dit-on pas que la langue française est très difficile à apprendre? En voici un exemple : Une vieille demoiselle se présente chez un notaire pour enregistrer l'acte d'achat de sa maison récemment acquise. Le notaire l'invite à s'installer, appelle son clerc, et lui demande textuellement : "Veuillez, s'il vous plait, ouvrir la chemise de mademoiselle, examiner son affaire, et... si les règles ne s'y opposent pas, faites une décharge pour qu'elle entre en jouissance immédiate !"
On n'a toujours pas rattrapé la vieille fille ! Selon moi , elle n'aurait pas dû fuir : elle aurait dû essayer de tirer les choses au clerc....! |
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C 'est l'histoire d'un arabe qui doit récupérer un chéquier : |
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Un terroriste de Daesh est en fuite. Il est désespéré, il fait chaud. Il cherche de l'eau. Il erre à travers le désert quand ... il aperçoit quelque chose au loin ! Espérant trouver de l'eau, il se précipite et voit un petit juif, frêle, debout devant un petit présentoir de fortune, qui vend des cravates… Le juif répond : "Je n'ai pas d’eau. Mais si tu veux acheter une cravate, elles sont à 5 $ seulement ? Plusieurs heures plus tard, il revient vers le petit juif en rampant, presque mort, et murmure à bout de souffle : -"Ils ne veulent pas me laisser entrer sans cravate " |
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Si JESUS naissait de nos jours.
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