Nous avons traversé la nature sauvage et dense du Parc national des Cévennes qui s’étend sur 90 000 hectares. Nous avons gravi les pentes boisées du massif de l’Aigoual pour atteindre à 1567 mètres le toit du Languedoc.

Sous une pluie battante, nous n’avons pu qu’apercevoir  l’observatoire où vivent par roulement des passionnés de météorologie de l’extrême.

Quand la température se rafraichit, la neige tombe en abondance et interdit toute sortie. L’emprise du brouillard ne tient pas moins de 240 jours par an.

Quant au vent, il sévit pendant près de 300 jours.

              

 

 Les pluies que nous connaissons épisodiquement sont quasiment tropicales. Elles peuvent  muer les rivières bucoliques du massif en de véritables monstres qui dévastent tout sur leur passage.

Les terres, autrefois usées par l’élevage et l’exploitation des bois de chauffe destinés aux fonderies et aux forges, comptaient seulement 2200 hectares de forêt en 1850.

Cette surexploitation a eu des conséquences dramatiques par les crues brutales qu’elles entrainaient en aval.  

Ces pluies torrentielles sont à l’origine de crues du cours du Gardon ou du Vidourle  qui ont fait des dizaines de morts et des milliers de sinistrés .Ces évènements météorologiques sont rentrés dans le langage courant sous  l’expression « EPISODE CEVENOL » et ils ne concernent plus forcément la région des Cévennes.

L' article ci-dessous concerne les inondations qui ont eu lieu dans la région du Var durant la saison estivale 2020.

 

C'est quoi ...un épisode cévenol ?

 

DES IMAGES DES CRUES DU VIDOURLE

 

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