SOIXANTE CINQ

Petit à petit la lagune reprend des couleurs.

Après quelques instants passés à ses côtés nous suivrons son hôte le plus célèbre, l'anguille pour un fabuleux et long voyage. A notre retour nous irons nous perdre dans un massif dont les pierres mystérieuses font dans la démesure.

Le surprenant Sidobre fait partie de l'Occitanie pays d'autrefois dont la langue sera un sujet de curiosité à propos d'une découverte faite sur un des murs d'une habitation de la plage de Leucate.

La nostalgie nous poussera à traverser la Méditerranée pour suivre la trace des reliques d'Augustin, évèque d'Hippone, ville romaine située à 25 kilomètres au nord de Mondovi.

Le vent nous ramènera ensuite sur les bords de l'étang de Thau où des pécheurs meublent leur temps libre en dévoilant des talents artistiques.

Après avoir dégusté un "pincho" nous irons nous désaltérer à la "Fontaine de loin" de Leucate. Nous pourrons ensuite prendre la route pour Massat en Ariège où nous attend un surprenant village pastoral que nous visiterons.

A notre retour nous ne manquerons pas de faire, une halte près d'un nouveau rond-point de Leucate  qui célèbre le sport le plus dans le vent ici : la planche à voile. 

Nous espérons que vous vous plairez à nous suivre.Nous vous souhaitons un bon voyage !!

 

 

 

 

LEUCATE
 

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 OCCITANIE

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 Façon de parler !   De l'occitan au français.
 

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MONDOVI ...à 25 kilomètres d'HIPPONE

Saint AUGUSTIN, évêque d'HIPPONE ! (cliquez)

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RIGOLO

Attention à l'épidémie 

 
 Suite à une  épidémie qui sévit depuis de longues années sur notre beau territoire  français, la 'Maladie du Boulanger' va certainement être reconnue maladie  professionnelle.
 Elle n'atteint que des individus de sexe masculin âgés de plus de 40  ans.
  Elle  se manifeste ainsi : la brioche augmente et la baguette diminue…
  

Découvrez d'autres histoires dan "Le Cami rigolo N°60"

 

 

 

 HISTOIRE VRAIE ...ou qui mériterait de l'être !

Georges DURANT, un homme d'un certain âge vivant à Aubervillers, dans le 93, allait se coucher quand sa femme lui dit qu'il avait laissé la lumière dans l'abri de jardin qu' elle pouvait voir depuis la fenêtre de la chambre.

Georges ouvrit la porte arrière de sa maison pour aller éteindre, mais il vit qu'il y avait des personnes dans l'abri en train de voler du matériel.

Il appela alors la police qui lui demanda :

"Quelqu'un s'est-il introduit chez vous ?"

Il répondit :"Non, mais des gens sont en train de me voler après s'être introduits dans ma cabane de jardin".

La police répondit: "Toutes nos patrouilles sont occupées, il faut vous enfermer, et un officier passera dès qu'il sera libre".

Georges dit :"O.K."

Puis il raccrocha, attendit 30 secondes et rappela la police :

"Bonjour, je viens de vous appeler pour des voleurs dans mon abri de jardin... Ne vous inquiétez plus à ce propos... je les ai tués". Puis il raccrocha.

Dans les cinq minutes qui suivirent, 6 voitures de police, une équipe de tireurs d'élite, un hélicoptère, deux camions de pompiers, une ambulance et le SAMU local se présentèrent devant son domicile, et les voleurs furent pris en flagrant délit.

Un policier lui dit : "Je croyais que vous les aviez tués ?..."

Georges répondit : "Je croyais que vous n’aviez personne de disponible....

Moralité : Faut pas emmerder les vieux…Transmis par Bernadette

 

Sète : UNE ROSE DES VENTS AVEC DES COQUILLAGES . 

 

 LEUCATE

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 LE BILLET DE CHARLY
 

D’où vient cette impression que nous avons de perdre notre temps lorsque, oisifs, nous nous laissons aller à des occupations dont le résultat n’est pas productif.

Nous disposons chaque jour de 1440 minutes que nous meublons différemment suivant notre « statut ». Que nous soyons enseignant, boulanger, conducteur de train ou patron nous passons notre journée « montre en main » pour maitriser le temps. Outre les contraintes liées à notre métier qui nous imposent une organisation, notre souci constant et de « bien » meubler nos 24 heures. A un niveau qui nous dépasse mais que nous subissons, cette maîtrise du temps a toujours été une « arme » politique. Pour établir un ordre social on a instauré des périodes de repos, de travail, de fêtes. Alors même qu’on n’avait aucune notion de la minute, encore moins de la seconde, pour respecter cet ordre, on a installé sous les toits des églises, des abbayes ou des monastères, des cloches qui rythmaient la journée de travail et incitaient à la pause de la prière.

Plus tard on a ajouté sur les frontons des églises puis des mairies, des horloges mécaniques qui marquaient avec plus de précision les temps de travail. Du même coup l’homme cessait d’être tributaire d’un autre homme, en l’occurrence le moine qui tirait sur la corde actionnant la cloche de son institution.

Au XIXè siècle, c’est d’un autre homme qu’est né un bouleversement du temps. Je veux parler d’Henry Ford. Il ne s’agissait plus de maîtriser le temps mais de le rationnaliser.

Rationaliser le temps c’était organiser une tâche, la morceler pour exécuter un maximum d’opérations. Il s’agit ni plus ni moins de « gagner du temps ». De là est né le travail à la chaîne que Ford mit en place dans ses usines d’automobiles et qui nous fit entrer dans les « Temps Modernes » que dénonce « Charlot » dans un film demeuré célèbre.

L’électronique, l’informatique ont par la suite pris la place de l’homme grâce aux robots qui ont contribué à gagner du temps et amoindrir la pénibilité.

Avec l’informatique, la course vers un temps toujours plus rationnel, plus précis, n’a cessé de se poursuivre. Des outils numériques qui dépassent notre entendement, des horloges atomiques ultra miniaturisées nous donnent l’heure au milliardième de seconde. Nous sommes déconnectés du temps astronomique et de la nature. Notre vie est soumise à des agendas, des alertes, des plannings que nos téléphones portables nous aident à gérer.

Des progrès certes, des gros progrès mais qui n’empêchent pas d’être confronter à une question cruciale qui bouleverse notre société :

  • Pendant combien de temps l’homme doit-il travailler pour prétendre à une retraite souvent amplement méritée ?

Une question qui va à l’encontre des progrès accomplis et met en exergue un dicton qui prend ici toute sa valeur : « Le temps c’est de l’argent ».

 

 MASSAT
 

DECOUVERTE D'UN VILLAGE PASTORAL

Le panneau indique que certains des abris que l’on devine sur le site avaient pour fonction d’abriter des familles entières durant les mois de mai à octobre, les moins rudes de l’année. Durant cette période les paysans les plus pauvres de Massat, vivaient au milieu de leur troupeau. Ces abris formaient alors de véritables hameaux. Chaque construction avait sa fonction. Elle pouvait servir de réserve à fromage, d’abri pour les bêtes, d’habitation. Ces nombreuses constructions ont été utilisées jusque dans les années 1940.  LIRE LA SUITE

 

LEUCATE

UN NOUVEAU ROND-POINT.

Le Mondial du vent de Leucate attire les meilleurs glisseurs de la planète et des milliers de spectateurs « branchés ». Ici le vent sportif est la plus belle promotion de la région. Les 300 jours de soleil par an c’est, en partie au vent que la station le doit. A Leucate un nouveau rond-point célèbre l'image de marque de la station.   VOIR LES IMAGES

 

 LA PHOTO
 

SOIXANTE CINQ

 VIDEO - MASSAT,  LES TEMPS DE LA FÊTE
 

Le Cami - N°65

GRIVOISERIES

Pour finir par quelques grivoiseries cliquez ici !!

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