Bien que débaptisé après l'indépendance, le Cours Bertagna, aujourd'hui Cours de la Révolution, fait toujours parler de lui.

 

Voici trois photos anciennes du cours

Bône - Retour sur le Cours Bertagna

Bône - Retour sur le Cours Bertagna

Bône - Retour sur le Cours Bertagna

 Le cours, l'Hôtel de ville et la cathédrale

 L'Hôtel de ville et les jardins

 Le théâtre ancien

 

Nous avons glané, sur Internet,  des articles qui tendent à prouver  que la promenade abandonnée par les Bônois reste un lieu privilégié ... avec quelques petites différences ...

Voici des articles parus dans la presse algérienne reproduits intégralement ! 

COURS BERTAGNA

Articles de presse en Algérie

Un passage obligé

Cette esplanade est aussi vieille que la ville de Annaba. Elle a sous son charme des milliers de vacanciers.

De 20 heures jusqu'à minuit et même au-delà durant les week-ends, le Cours de la révolution, appelé autrefois Cours Bertagna passage obligé des vacanciers et vitrine incontournable de Annaba, bat le record d'affluence des vacanciers.

Cette esplanade qui fait la particularité de la ville de Bouna l'antique, ne finit pas de ravir les visiteurs, notamment cette année.
Les crèmeries Babbou, Berrabeh et l'Ours polaire entre autres, sertissent cet espace très apprécié par les touristes et les visiteurs venus de différentes wilayas de l'Algérie et même de l'étranger. Beaucoup d'entre eux reviennent ainsi chaque année à Annaba pour y passer leurs vacances d'été. 

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De notre bureau B. Guetmi

Le cours de la Révolution de la ville d’Annaba ne désemplit pas à longueur d’année. Même en hiver, ses terrasses ne se vident pas, il y a toujours des habitués des lieux qui observent une halte le temps de prendre un café, un thé ou une autre dégustation. Lieu privilégie de la ville d’Annaba  mais aussi des rencontres et d’évasion, le cours de la Révolution est réputé pour son immense esplanade qui sied à d’interminables promenades et aux rendez-vous ainsi qu’aux longues discussions surtout pendant le mois sacré de Ramadhan après la rupture du jeûne.

Les arbres, dont certains centenaires, qu’il recèle et les kiosques ainsi que les édifices qui l’entourent tels l’hôtel d’Orient, le théâtre régional et la mairie font que le cours de la Révolution est un lieu distingué et altier pour les Annabis et les visiteurs qui y trouvent détente, repos et loisirs malgré l’excès de zèle des automobilistes ou autres motocyclistes qui par leurs klaxons stridents viennent perturber la quiétude du public.


Malgré la pollution sonore, cette place emblématique connaît une ambiance particulière pendant le printemps et la saison estivale notamment.

Bien que les nombreuses terrasses de kiosque  implantées sur le cours de la Révolution soient toujours prises d’assaut par les visiteurs nationaux et étrangers, certains commerçants disent le contraire.

Nacereddine Bahadi, propriétaire  de ‘‘l’Ours polaire’’, considère que le Cours n’est plus comme avant. Selon lui la cherté de la vie à Annaba et surtout les établissements hôteliers, ont favorisé l’exode massif des visiteurs vers d’autres lieux, a-t-il regretté. Par ailleurs, l’opération de rénovation du cours de la Révolution (ex-cours Bertagna), dont on parle depuis un certain temps, tarde à voir le jour au grand désappointement des Annabis qui constatent avec amertume la dégradation continue de cette place emblématique malgré  la volonté des propriétaires des kiosques d’améliorer sensiblement les conditions d’accueil des clients avec  l’installation de parasols et de chapiteaux.
Il faut dire que le cours de la Révolution nécessite aujourd’hui, plus que jamais, un changement de look.

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Le charme de cet endroit, une immense esplanade bordée de nombreuses terrasses de kiosques à glaces aux noms évocateurs, «l'ours polaire», «la banquise» et «l'éden».

Jusqu'à une heure tardive de la nuit, des familles entières s'attablent pour déguster les spécialités, sorbets et glaces à des prix pour certains excessifs.

Rencontré sur l'une des terrasses, Adel, un informaticien exerçant aux Emirats arabes unis, en vacances dans sa ville natale dira :

«mes vacances, je les passe dans mon pays et dans ma ville.
Prendre une boisson fraîche sur l'une des terrasses du cours de la révolution est un prétexte pour rencontrer des amis».

Ali, un enfant de la ville et nostalgique de surcroît, considère que «le Cours» n'est plus ce qu'il était. Il est devenu un lieu insécurisé, plusieurs agressions ont eu lieu en plein jour au vu et au su de tout le monde. Alors que Mourad, un photographe qui éternise le passage du touriste par ce lieu centenaire, est d'un tout autre avis :
«le cours est mon gagne-pain». Ainsi, entre les sceptiques et les optimistes, le Cours de la révolution reste un endroit majestueux qui s'ouvre à l'est sur le port et s'adosse à la vieille ville, tout en disposant d'arbres centenaires qui donnent à l'endroit une douceur atténuant ainsi la chaleur humide qui enveloppe la cité en période estivale.
L'esplanade du Cours de la révolution est également ornée d'édifices historiques prestigieux dont les plus remarquables sont l'hôtel d'Orient, ouvert en 1888 et le théâtre régional inauguré en 1836 et reconstruit en 1954. Le cours de la révolution reste un lieu rempli d'histoire, et c'est aussi un lieu par excellence d'animation urbaine.

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A-t-on idée de menacer de fermeture des kiosques en pleine période de grandes chaleurs?
Les grosses chaleurs ont signé une petite «trêve» pour laisser les grosses averses rafraîchir la Coquette qui se distingue cette saison estivale surtout par deux points blancs, plus blancs que blancs: La sécurité qui sont grâce à la conjugaison d´efforts de tous les services de sécurité sur un remarquable qui-vive.

Les cafés-terrasses du Cours de la Révolution où nous avions surpris en pleine nuit fraîche Abdelmalek Sellal, le ministre des Ressouces en eau, en train de consommer un banana-split en compagnie du wali d´Annaba, sur l´espace de L´Ours polaire dont les propriétaires affichaient une mauvaise mine à la suite de ce qu´ils appellent un harcèlement continu des services de l´APC qui a décidé d´augmenter les...impôts locaux.

Sur le cours de la Révolution, la place la plus connue de la ville, les kiosques à glaces continuent à être fréquentés par ces dizaines de gens de passage, venues profiter de cet espace de verdure en dégustant les fameux créponnets annabis (sorbets au citron naturel) et autres glaces parfumées du “Ferdaous”, de “la Banquise”, de “l’Ours polaire”, ces terrasses aux noms évocateurs, qui en ont fait la réputation. À cette animation s’ajoute la circulation automobile intense, qui caractérise la ville côtière durant les mois d’été et qui s’est même accentuée en cette fin du mois d’août. Tant et si bien qu’il est devenu difficile de trouver un taxi pour se rendre en périphérie ou en direction des plages

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Bône - Retour sur le Cours Bertagna

 

L’OURS POLAIRE et le CREPONNET

 

Cette glace ou ce sorbet au citron, créponné, ou créponnet est la glace fétiche de BÔNE, créée par un pied noir Joseph Soriano lors de la colonisation, propriétaire du célèbre glacier l 'OURS POLAIRE à Annaba ( Bône ), chez FANFAN  et les autres glaciers. L’OURS POLAIRE a été reprise  après l'indépendance par un Algérien BERRABAH , natif de Annaba, disparu depuis et tenu par ses enfants à l'heure actuelle!

 

Bône - Retour sur le Cours BertagnaBône - Retour sur le Cours Bertagna

 

 

Bône - Retour sur le Cours Bertagna

 

 
Bône - Retour sur le Cours Bertagna On le sert généreusement dans des tasses en aluminium, puis plus tard dans des verres avec des biscuits boudoirs, sans autre ajout que le jus de citron entier sucre et eau ; 

 

Bône - Retour sur le Cours Bertagna

Du citron, du sucre et de l'eau uniquement,

après vous pouvez ajouter de l'eau de fleur d'oranger, du blanc d’œuf, de la menthe,

mais ce sera tout sauf du créponné !!!

 

 

Bône - Retour sur le Cours Bertagna


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Autre précision concernant les glaces typiques de Bône,

"je voudrais noter les bombes glacées (des gros cubes de glace à la fraise, vanille, chocolat, caramel), les cornets skis typiques de Bône, qui sont des cornets avec une superbe pâte à gaufrette croustillante avec de la glace à la vanille enrobée de bon chocolat et de noisettes ou amandes grillées ;  mais le créponné reste l'emblème de la ville de Annaba  n'en déplaise !!!!

 

"C'est toute notre enfance et notre adolescence … mon papa nous offrait chaque dimanche ces fameuses glaces et sorbets, attablés sur le cours de la révolution ex Bertagna, c'est là où se regroupaient tous les glaciers des Français".

 

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